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Source : https://plannord.gouv.qc.ca

Québec, le 28 février 2018 – Le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, ministre responsable du Plan Nord et ministre responsable de la région de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, Pierre Moreau, souligne le début des opérations de transbordement du minerai de fer en provenance de la mine du lac Bloom, sur le site de la Société ferroviaire et portuaire de Pointe-Noire (SFP Pointe-Noire), à Sept-Îles. Cette première fait suite à l’arrivée des premiers chargements de Minerai de fer Québec (MFQ), une filiale de Champion Iron Limited, en provenance de Fermont. Ces opérations sur le site multiusager de Pointe-Noire permettront d’entamer les expéditions vers les marchés acquéreurs au cours des prochaines semaines.

La reprise des activités à la mine du lac Bloom et sur le site de Pointe-Noire sont le fruit d’un partenariat dans la gestion et le développement des infrastructures industrielles de Pointe‑Noire, dans une perspective multiusager. Pour les minières, l’accès à ces installations permet de réduire considérablement leurs coûts de transport des minerais, et d’accroître ainsi leur rentabilité.

Bientôt, MFQ expédiera un train par jour vers la Pointe-Noire, et ce, pour la durée de vie de la mine du lac Bloom. En considérant les activités de ses autres partenaires, la SFP Pointe-Noire prévoit transborder, en 2018, 10 millions de tonnes de concentré de minerai de fer.

Cette année, jusqu’à 150 personnes travailleront à la SFP Pointe-Noire. La Société est d’ailleurs toujours en recrutement pour certains postes stratégiques, entre autres dans les domaines des transports, de l’environnement et de la maintenance des équipements.

Citations

« En moins de deux ans, la Société du Plan Nord (SPN) et ses partenaires ont mis sur pied un site industriel multiusager, et les résultats se traduisent par des centaines d’emplois permanents de qualité. Le début des opérations de transbordement à la Pointe-Noire démontre que le Gouvernement du Québec agit au bon moment pour dynamiser l’économie du Québec. La relance de la mine du lac Bloom en est un excellent exemple. »

Pierre Moreau, ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles et ministre responsable du Plan Nord

Faits saillants

Le récent redémarrage de la mine du lac Bloom, située à Fermont, a entraîné la création de 450 emplois directs de qualité et génèrera d’importantes retombées dans la région de la Côte‑Nord. Le Gouvernement du Québec a soutenu cette relance par un investissement totalisant 51,4millions de dollars.
La SFP Pointe-Noire est une société en commandite, dont le conseil d’administration est composé de la SPN, de Tata Steel Minerals Canada et de MFQ. Elle développe et met en valeur ses actifs selon une approche multiusager.
Ses actifs comprennent des voies ferrées, des accès aux quais, des gares de triage ferroviaires, une usine de bouletage, des bureaux administratifs et d’autres installations, sur environ 1 200 ha.
Pointe‑Noire est situé stratégiquement à moins de 10 km de la route 138 et à environ 40 km de l’aéroport de Sept-Îles.

Source : Gouvernement du Québec

Québec, le 25 avril 2017 – Le ministre Pierre Arcand dresse un bilan positif des deux premières années d’existence de la Société du Plan Nord (SPN). En effet, il a dévoilé aujourd’hui que pas moins de 7 350 emplois sont actuellement reliés aux activités du Plan Nord. De ce nombre, 5 400 emplois sont associés à la construction de projets miniers, 1 600 à leurs opérations et plus de 350 emplois à des initiatives dans lesquelles la SPN a investi directement. Il s’agit notamment de projets concernant le transport, les télécommunications et le logement.

Le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, ministre responsable du Plan Nord et ministre responsable de la région de la Côte-Nord, a présenté ces chiffres ce matin lors d’une allocution au Centre des congrès de Québec à l’occasion de la 11e conférence Objectif Nord.

Des actions stratégiques qui rapportent
Le ministre Arcand a aussi profité de cette tribune pour faire valoir les projets porteurs du Plan Nord. Les derniers mois ont notamment donné lieu à la constitution de la Société ferroviaire et portuaire de Pointe-Noire à Sept-Îles (SFPPN), un investissement de 100,25 millions de dollars pour la SPN. L’entente conclue récemment entre la SPN et deux sociétés minières permettra d’assurer la gestion et le développement des infrastructures dans une perspective multiusager. La SFPPN emploie actuellement 39 personnes et devrait atteindre 50 employés en 2017.

La SPN a également mis en place son Bureau de commercialisation, qui a pour mission de faire connaître les besoins des donneurs d’ordres œuvrant sur le territoire du Plan Nord à toutes les entreprises québécoises, qu’elles soient au nord ou au sud du 49e parallèle. La plateforme web du Bureau, lancée en novembre 2016, permet aujourd’hui de joindre plus de 5 000 fournisseurs qui ont un intérêt à travailler sur le territoire du Plan Nord.

Le ministre Arcand a finalement attiré l’attention sur le Fonds d’initiatives du Plan Nord qui permet à des projets plus modestes, mais novateurs, de prendre leur envol. Depuis sa mise en œuvre en 2015, le Fonds a soutenu financièrement 52 initiatives particulières dans de nombreux secteurs d’activités. Il s’agit d’un investissement de 3,2 millions de dollars, mais la valeur totale des projets dépasse 17,2 millions de dollars.

Rappelons que sur une période de cinq ans, la SPN dispose de plus de 450 millions de dollars pour la réalisation de sa mission et l’atteinte de ses objectifs. La totalité de cette somme est utilisée au bénéfice du développement du territoire du Plan Nord et environ 90 % de celle-ci est directement investi sur son territoire. Notamment, 40 % des budgets de la SPN sont consacrés au mieux-être des communautés locales et autochtones, à la protection de l’environnement et la conservation de la biodiversité. Par ailleurs, des 50 milliards de dollars d’investissements anticipés d’ici 2035 sur le territoire du Plan Nord, 16 milliards de dollars d’investissements sont déjà prévus. Le gouvernement du Québec aura donc réalisé le tiers de son objectif d’investissements sur 20 ans en deux ans seulement.

Citation :

« D’ici 2035, le nombre d’emplois associés au Plan Nord pourrait varier, sur une base annuelle, entre 15 000 et 25 000, selon le rythme de construction et de mise en œuvre de nouveaux projets. Puisqu’il s’agit d’un exercice à long terme, si tous les projets se réalisent à leur plein potentiel, plusieurs années fastes en création et maintien d’emplois sont donc à prévoir. Il s’agit d’une autre démonstration que notre gouvernement a posé des gestes stratégiques au bon moment et que notre plan pour moderniser l’économie du Québec fonctionne. »
Pierre Arcand, ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, ministre responsable du Plan Nord et ministre responsable de la région de la Côte-Nord

Source : Gouvernement du Québec

Ce premier Plan d’action de développement durable est une occasion pour la Société du Plan Nord de confirmer ses orientations en la matière et de poser des jalons importants pour le développement durable du Nord entre 2017 et 2020. Il permet également de répondre aux obligations gouvernementales de la Loi québécoise sur le développement durable.

C’est en étant assuré de l’engagement des employés de la Société du Plan Nord, de l’appui de son conseil d’administration et de la contribution de l’Assemblée des partenaires que nous travaillons au déploiement du Plan Nord en cohérence avec la recherche constante et affirmée d’un développement durable ambitieux.

Source : Gouvernement du Québec

Sept-Îles, le 9 avril 2017 – La Société du Plan Nord, Tata Steel Minerals Canada et Minerai de fer Québec inc. (MFQ), une filiale de Champion Iron Limited (TSX: CIA, ASX: CIA), s’entendent pour assurer ensemble, dans une perspective multiusager, la gestion et le développement des infrastructures industrielles de Pointe‑Noire, à Sept-Îles, par le biais de la Société ferroviaire et portuaire de Pointe‑Noire (SFPPN). Les nouveaux partenaires développeront un modèle d’affaires novateur, qui répond aux besoins du secteur privé, tout en favorisant un maximum de retombées pour les projets à venir dans la région.

Le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, ministre responsable du Plan Nord et ministre responsable de la région de la Côte-Nord, M. Pierre Arcand, a confirmé le protocole d’entente lors d’une conférence de presse tenue sur le site de Pointe-Noire. Le président-directeur général de Tata Steel Minerals Canada, M. Rajesh Sharma, et le président-directeur général de MFQ, M. Michael O’Keeffe, étaient également présents lors de l’annonce. Ce protocole d’entente représente une première étape pour le développement et la mise en valeur de ces infrastructures stratégiques.

Les deux entreprises minières participeront à la gestion des opérations de Pointe‑Noire, en rendant leurs expertises disponibles. Le Gouvernement du Québec poursuivra son implication active, afin de maintenir et d’assurer l’approche multiusager, et ainsi favoriser les retombées des projets en cours et à venir sur le territoire du Plan Nord. Les trois parties conviennent qu’ils travailleront à faire évoluer les infrastructures de Pointe‑Noire au rythme des besoins anticipés, en continuant d’offrir les services aux meilleurs coûts possible, à tous les utilisateurs potentiels. Un plan d’amélioration par phases sera rapidement réalisé. La première action qui découlera de ce plan sera la construction du convoyeur donnant accès au quai multiusager du port de Sept-Îles.

Citations :

« Cette entente est un jalon majeur qui démontre le leadership et le travail acharné de notre gouvernement dans le déploiement de ce grand projet qu’est le Plan Nord. Le site de Pointe‑Noire révèle déjà son potentiel, à une période où nous observons des signes intéressants de reprise dans le secteur du fer. Nous sommes au bon endroit au bon moment et notre plan fonctionne; le Québec est plus que jamais dans le peloton de tête des territoires les plus propices à attirer des investisseurs. L’annonce d’aujourd’hui est un exemple concret de nos efforts visant à développer et à moderniser l’économie du Québec. »

Pierre Arcand, ministre de l’Énergie, des Ressources naturelles, ministre responsable du Plan Nord et ministre responsable de la Côte-Nord

« Les infrastructures de Pointe‑Noire offrent une excellente opportunité aux compagnies minières pour exporter du minerai de fer à des conditions concurrentielles. Tata Steel Minerals Canada collaborera avec toutes les parties impliquées pour permettre au site de Pointe‑Noire d’atteindre son plein potentiel. »

Rajesh Sharma, président-directeur général de Tata Steel Minerals Canada

« L’infrastructure stratégique du site de Pointe‑Noire jouera un rôle clé pour MFQ dans le projet de redémarrage de la mine du lac Bloom, située près de Fermont. Le partenariat, rendu officiel par cette entente, permettra à MFQ de réaliser ses perspectives de croissance économique et de créer les emplois prévus pour la région. Il représente également un fort potentiel pour ses actionnaires et autres parties prenantes. »

Michael O’Keeffe, président-directeur général de Minerai de fer Québec inc.

Faits saillants :

La SFPPN en bref :

Une société en commandite, dont le conseil d’administration est composé de la Société du Plan Nord, Tata Steel Minerals Canada et Minerai de fer Québec inc.;
La SFPPN emploie actuellement 39 personnes, un sommet depuis le redémarrage de ses opérations en 2016;
La SFPPN vise à développer et à mettre en valeur ses actifs selon une approche multiusager;
Ses actifs comprennent des voies ferrées, des accès aux quais, des gares de triage ferroviaires, une usine de bouletage, des bureaux administratifs et d’autres installations, sur environ 1 200 hectares;
Pointe‑Noire est situé stratégiquement à moins de 10 km de la route 138 et à environ 40 km de l’aéroport de Sept-Îles.

Source : Gouvernement du Québec

Baie-Comeau, Québec, le 27 février 2017 – Le chantier du prolongement de l’avenue du Labrador sur 1,1 km, dans le tracé projeté de la future route 389, est officiellement lancé.

Le ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports, M. Laurent Lessard, le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, ministre responsable du Plan Nord et ministre responsable de la région de la Côte-Nord, M. Pierre Arcand, et le maire de Baie-Comeau, M. Claude Martel, ont procédé aujourd’hui à cette annonce. Ce tronçon de 1,1 km est évalué à 4 millions de dollars. La Société du Plan Nord financera le volet chaussée de la route à hauteur de 3,5 millions. La Ville bénéficiera d’une contribution financière estimée à 570 000 $ du ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire afin de financer les nouvelles infrastructures municipales d’aqueduc et d’égout.

Ces interventions favoriseront notamment l’implantation, à court terme, d’une usine de traitement de minerai de l’entreprise Mason Graphite, dans le parc industriel Jean‑Noël‑Tessier situé à Baie‑Comeau. Cette usine sera alimentée, via la route 389, à partir d’un gisement de graphite que l’entreprise entend exploiter au lac Guéret, situé à environ 300 kilomètres au nord de Baie‑Comeau.

Citations :

« Cette annonce vient sceller la collaboration entre le gouvernement du Québec et la Ville de Baie-Comeau afin d’accélérer la réalisation du projet. J’en suis particulièrement fier, car il s’agit d’un excellent exemple de partenariat efficace. À cet effet, la Ville de Baie‑Comeau agira à titre de maître d’œuvre du projet, tandis que le ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports a fourni les plans et devis en lien avec le futur tracé de la route 389. »

Laurent Lessard, ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports

« Le Plan Nord a pour but de créer des conditions favorables à la mise en valeur du potentiel du territoire québécois situé au nord du 49e parallèle. Le chantier qui démarre aujourd’hui, de concert avec la Ville de Baie-Comeau, favorise l’avancement du projet de Mason Graphite qui permettra la création d’une centaine d’emplois. Le programme d’amélioration de la route 389 dynamisera l’économie de la région et créera des conditions favorables à d’autres investissements. »

Pierre Arcand, ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, ministre responsable du Plan Nord et ministre responsable de la région de la Côte-Nord

« Je me réjouis de l’annonce d’aujourd’hui, car les travaux de prolongement de l’avenue du Labrador serviront de levier pour le parc industriel Jean-Noël-Tessier. De plus, l’arrivée de Mason Graphite constituera une bougie d’allumage pour le développement économique de la ville de Baie-Comeau. C’est une excellente nouvelle! »

Claude Martel, maire de Baie-Comeau

Source : Gouvernement du Québec

Québec, le 4 janvier 2017 – La Société du Plan Nord (SPN) lance aujourd’hui un premier appel à projets relatif au Fonds d’initiatives du Plan Nord (FIPN), alors que des bonifications viennent d’être apportées au programme. Devant le succès du Fonds auprès des organismes et des entreprises situés sur le territoire du Plan Nord, le processus de soumission de projet a été amélioré et le montant disponible est augmenté à trois millions de dollars par année.

Le FIPN a comme objectifs d’appuyer et de promouvoir des projets qui génèrent de l’activité économique sur le territoire du Plan Nord, qui favorisent le développement des communautés du Nord et qui visent la protection de l’environnement et la conservation de la biodiversité. Afin de mieux atteindre ces objectifs, la SPN lancera désormais trois appels à projets par année, soit en janvier, en mai et en septembre. L’appel qui débute aujourd’hui se poursuivra jusqu’au 9 février prochain.

Les bénéficiaires potentiels du FIPN sont variés et proviennent autant du secteur public que privé. Les projets reçus seront évalués en fonction de divers critères objectifs, qui visent la pertinence, les aspects économiques, sociaux et environnementaux ainsi que la qualité et le caractère concurrentiel.

Depuis la création de la SPN, le 1er avril 2015, 51 projets novateurs ont été soutenus par l’intermédiaire du FIPN, pour un montant total de 3,2 millions de dollars. Cette aide financière a permis de contribuer à des projets d’investissement d’une valeur de 17 millions de dollars. Ceux-ci vont de l’agriculture nordique à la modernisation d’infrastructures communautaires, en passant par diverses études de faisabilité visant la diversification économique de territoires spécifiques.

Pour soumettre un dossier ou pour en savoir davantage sur le FIPN, les clientèles intéressées sont invitées à visiter le site internet de la Société du Plan Nord.

À propos du Plan Nord

Le Plan Nord a pour but de mettre en valeur le potentiel minier, forestier, énergétique, social, culturel et touristique du territoire québécois situé au nord du 49e parallèle. Il crée des emplois et de la richesse tant pour les communautés nordiques que pour l’ensemble des Québécois, dans le respect des populations du Nord et de l’environnement. En harmonisant les aspects économiques, sociaux et environnementaux sur lesquels repose le Plan Nord, le Gouvernement du Québec souhaite en faire une référence en matière de développement nordique responsable et durable et un projet rassembleur pour la société québécoise. La Société du Plan Nord est l’organisme responsable de sa mise en œuvre.

Source : Gouvernement du Québec

Québec, le 13 décembre 2016 – Le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, ministre responsable du Plan Nord et ministre responsable de la région de la Côte-Nord, M. Pierre Arcand, a eu le plaisir d’annoncer aujourd’hui une contribution de 10,8 millions de dollars de la Société du Plan Nord pour amener le projet de l’Institut nordique du Québec (INQ) à une nouvelle étape, qui permettra l’élaboration des plans et devis relatifs à la construction du complexe scientifique sur le campus de l’Université Laval. Cette annonce s’est tenue en marge du forum de l’Arctic Circle de Québec, en compagnie du recteur de l’Université Laval, M. Denis Brière, et du maire de Québec, M. Régis Labeaume.

Le budget total pour la construction du complexe scientifique s’élève à 90 millions de dollars.

Le gouvernement du Québec s’est engagé à soutenir la création de l’INQ jusqu’à concurrence de 30 millions de dollars, soit le tiers du projet. L’investissement de 10,8 millions confirmé aujourd’hui pour la réalisation du dossier d’affaires s’ajoute au 3 millions annoncés en 2015 pour fonder l’INQ et lancer des projets de recherche dans les domaines économique, environnemental et social reliés au Plan Nord.

Le solde du financement, de l’ordre de 60 millions de dollars, sera assumé par l’Université Laval et ses partenaires, la Ville de Québec et le gouvernement fédéral. Ce dernier a d’ailleurs manifesté son grand intérêt à se joindre au financement et une réponse de leur part est attendue au cours des prochaines semaines.

« Je me réjouis aujourd’hui de voir notre gouvernement, l’Université Laval ainsi que la Ville de Québec donner ensemble une nouvelle impulsion à l’INQ. Notre volonté est claire : accélérer l’avancement de ce projet prioritaire. Nous souhaitons maintenant que le gouvernement fédéral se joigne à nous pour concrétiser la mise en place de l’INQ et poursuivre le développement de connaissances scientifiques multidisciplinaires au nord du 49e parallèle », a affirmé le ministre Arcand.

« Quand je vois un projet comme celui de l’INQ se concrétiser, je constate à quel point la région de la Capitale-Nationale joue son rôle de capitale de tous les Québécois. Les données de recherche essentielles, qui seront recueillies sur l’immense territoire nordique québécois, convergeront vers Québec. La capitale nationale agira donc comme un point central stratégique, au pays et à l’étranger », a souligné le ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, M. François Blais.

« Ce financement tant attendu confirme enfin la réalisation de l’Institut nordique du Québec, qui constituera un facteur d’attraction des meilleurs talents, une source d’innovation technologique et sociale et un levier économique incontestable qui renforcera la position de Québec et du Canada sur l’échiquier international de la recherche nordique, a déclaré le maire de Québec, M. Régis Labeaume. De longue date, l’Université Laval s’est démarquée par la qualité de sa recherche et de ses initiatives en lien avec le Nord et l’Arctique. Pensons au Centre d’études nordiques, au réseau de centres d’excellence ArcticNet et aux expéditions sur le navire Amundsen. »

La mission de l’INQ
Le rôle de l’INQ répond aux objectifs du Plan Nord, car il développera la recherche universitaire dans le Nord. L’INQ a pour mission de regrouper les expertises nordiques et arctiques du Québec à l’intérieur d’un nouveau centre d’innovation et de recherche interdisciplinaire et interinstitutionnel. Au total, l’Institut déploiera 15 plateformes de recherche et de transfert technologique sur des enjeux majeurs de développement durable dans le Nord. Il consolidera ainsi le leadership du Québec dans le développement des connaissances scientifiques nordiques et arctiques, au Canada et à l’international.

Le bâtiment principal de l’INQ sera construit sur le campus de l’Université Laval. Des installations et des équipements seront également aménagés sur trois autres sites, soit à l’Université McGill à Montréal, à l’Institut national de recherche scientifique à Québec ainsi qu’à Kuujjuaq au Nunavik.

« Ce pavillon concrétise la vision de l’Institut nordique du Québec, qui est de cristalliser l’expertise de pointe en recherche nordique dans un lieu phare. Cette convergence des savoirs permettra aux chercheurs de tous horizons de générer des retombées de recherche multiples, d’assurer un développement durable du Nord et d’accentuer nos partenariats avec les communautés autochtones », souligne Louis Fortier, directeur de la science et de l’innovation de l’INQ.

À propos du Plan Nord
Le Plan Nord a pour but de mettre en valeur le potentiel minier, forestier, énergétique, social, culturel et touristique du territoire québécois situé au nord du 49e parallèle. Il crée des emplois et de la richesse tant pour les communautés nordiques que pour l’ensemble des Québécois, dans le respect des populations du Nord et de l’environnement. En harmonisant les aspects économiques, sociaux et environnementaux sur lesquels repose le Plan Nord, le Gouvernement du Québec souhaite en faire une référence en matière de développement nordique responsable et durable, et un projet rassembleur pour la société québécoise. La Société du Plan Nord est l’organisme responsable de sa mise en œuvre

Source : Gouvernement du Québec

Québec, le 7 décembre 2016 – Le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, ministre responsable du Plan Nord et ministre responsable de la région de la Côte-Nord, M. Pierre Arcand, s’est réjoui des deux ententes signées aujourd’hui à Sept-Îles, entre la Société ferroviaire et portuaire de Pointe-Noire (SFPPN) et l’Administration portuaire de Sept-Îles. Ces contrats permettent à la SFPPN d’utiliser des installations portuaires additionnelles ainsi que d’autres terrains dans le secteur de Pointe-Noire, afin de permettre la manutention de produits miniers.

Les ententes convenues entre les deux parties prévoient l’utilisation de ces infrastructures par la SFPPN pour les 20 prochaines années. Elles permettent à la SFPPN d’augmenter sa capacité d’expédition, dans une approche multi-usager.
« Ces ententes représentent une autre étape dans la relance des opérations portuaires de Pointe-Noire. Elles consolident la mise en place de conditions favorables à l’expédition du minerai et plus globalement à l’essor du secteur minier sur la Côte-Nord. Cette initiative de notre gouvernement pour stimuler ce secteur d’activité est en train de porter fruit », a souligné M. Arcand.

À propos du Plan Nord
Le Plan Nord a pour but de mettre en valeur le potentiel minier, forestier, énergétique, social, culturel et touristique du territoire québécois situé au nord du 49e parallèle. Il crée des emplois et de la richesse tant pour les communautés nordiques que pour l’ensemble des Québécois, dans le respect des populations du Nord et de l’environnement. En harmonisant les aspects économiques, sociaux et environnementaux sur lesquels repose le Plan Nord, le Gouvernement du Québec souhaite en faire une référence en matière de développement nordique responsable et durable et un projet rassembleur pour la société québécoise. La Société du Plan Nord est l’organisme responsable de sa mise en œuvre.

Source : Gouvernement du Québec

Montréal, le 18 novembre 2016 – « Nous sommes en train d’écrire une nouvelle page de l’histoire du Québec. Et cette histoire, vous pouvez en faire partie! », a déclaré le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles et ministre responsable du Plan Nord, M. Pierre Arcand, lors du lancement de la plateforme Web du Bureau de commercialisation du Plan Nord devant la communauté d’affaires de Montréal. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de sa tournée régionale de présentation du Plan Nord, organisée en collaboration avec la Fédération des chambres de commerce du Québec.

Cette plateforme permettra aux entreprises québécoises intéressées de présenter leurs offres de service et aux donneurs d’ordres de faire connaître leurs besoins en biens et services. Les fournisseurs pourront en effet consulter, entre autres, les appels d’offres des secteurs public et privé, le répertoire des donneurs d’ordres, la liste des projets structurants à venir et les systèmes de qualification des donneurs d’ordres.

« Comme vous le voyez, l’idée est de favoriser le réseautage afin de faciliter les alliances, les partenariats et la sous-traitance. Le Nord est plus près que vous pourriez le penser! Les actions liées au développement du Plan Nord engendreront, dans les années à venir, plusieurs occasions d’affaires dans différents domaines d’activité, tels que les mines, l’énergie, la forêt et le bioalimentaire, et dans les secteurs social, culturel et touristique, et ce, tant pour les entreprises actives sur le territoire nordique que pour celles du sud. Et qui parle de développement économique parle inévitablement de la Politique énergétique 2030. Cette tournée est pour moi l’occasion d’échanger avec les gens d’affaires sur ces deux grands projets de société », a affirmé le ministre Arcand.

Le ministre a profité de son passage à Montréal pour annoncer que l’entreprise TUGLIQ Énergie recevra, grâce au programme ÉcoPerformance, une aide financière de 183 729 $ afin de réaliser une étude de déploiement éolien pour Quest Rare Minerals, au Nunavik. Plus précisément, le projet d’implantation d’énergie renouvelable pour la future mine de Quest vise à mettre en œuvre des technologies de production d’énergie éolienne en milieu industriel nordique. Ce premier volet d’analyse permettra de confirmer et de quantifier la ressource éolienne présente dans la région de la fosse du Labrador et d’évaluer les contraintes et solutions pour l’intégration d’énergie propre sur le réseau électrique de la future mine.

« Notre gouvernement continue d’affirmer son leadership en offrant aux gens d’affaires le soutien nécessaire à la mise en place de mesures d’efficacité énergétique. Nous pouvons être fiers de compter sur des entreprises québécoises qui mettent la main à la pâte, grâce à leur geste responsable, et qui participent déjà pleinement à la transition énergétique du Québec », a conclu le ministre Arcand.

« Grâce au Fonds vert, dont les revenus sont principalement issus du marché du carbone, le gouvernement soutient les entreprises et la société québécoises dans leur transition vers un monde plus sobre en carbone. En plus de contribuer à la modernisation et au développement durable de notre économie, cette mesure concrète, qui s’inscrit dans notre Plan d’action 2013‑2020 sur les changements climatiques, nous permet de lutter, ensemble, contre les changements climatiques afin d’assurer une qualité de vie à nos enfants. Faisons‑le pour eux! », a pour sa part affirmé M. David Heurtel, ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques.

À propos de la Politique énergétique 2030
Les enjeux énergétiques du Plan Nord trouvent évidemment une résonance et des appuis dans la Politique énergétique 2030. Cette dernière présente une vision rassembleuse et des cibles ambitieuses illustrant les progrès que tous les types de consommateurs, du citoyen à l’entreprise, sont invités à accomplir ou dont ils bénéficieront directement. Elle indique comment le gouvernement accompagnera le consommateur dans toutes les étapes de la transition énergétique qu’elle annonce. C’est un pacte énergétique que le gouvernement propose pour opérer une transformation majeure du portrait énergétique québécois à l’horizon 2030.

Pour plus d’information, consultez le site de la Politique énergétique 2030.

À propos du programme ÉcoPerformance
Financé par le Fonds vert dans le cadre du Plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques et la quote-part des distributeurs d’énergie, le programme ÉcoPerformance a pour but de réduire les émissions de gaz à effet de serre et la consommation énergétique des organisations par le financement de projets ou de mesures liés à la consommation et à la production d’énergie, de même qu’à l’amélioration des procédés.

À propos du Plan Nord
Le Plan Nord a pour but de mettre en valeur le potentiel minier, forestier, énergétique, social, culturel et touristique du territoire québécois situé au nord du 49e parallèle. Il crée des emplois et de la richesse tant pour les communautés nordiques que pour l’ensemble des Québécois, dans le respect des populations du Nord et de l’environnement. En harmonisant les aspects économiques, sociaux et environnementaux sur lesquels repose le Plan Nord, le Gouvernement du Québec souhaite en faire une référence en matière de développement nordique durable et un projet rassembleur pour la société québécoise. La Société du Plan Nord est l’organisme responsable de sa mise en œuvre.

Source : Gouvernement du Québec

Sept-Îles, le 4 octobre 2016 – Le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, ministre responsable du Plan Nord et ministre responsable de la Côte-Nord, M. Pierre Arcand, a assisté au chargement du premier bateau de transport de minerais de Tata Steel à partir du quai de Pointe-Noire.

« Déjà, nous voyons des retombées positives de l’acquisition des installations de la Pointe-Noire par la Société du Plan Nord ! Cette transaction de 66,75 M$ permet d’ouvrir l’accès, pour les compagnies minières et les autres usagers, aux infrastructures de Pointe-Noire et au port de Sept-Îles, une des plaques tournantes du transport maritime au Québec. Cette acquisition est un exemple des actions structurantes qui permettent de moderniser l’économie du Québec et de ses régions », a mentionné le ministre Arcand.

Les opérations de manutention et de transbordement de minerai de fer ont repris à Pointe-Noire au cours de la dernière semaine du mois de juillet 2016. Par la suite, et selon l’amélioration du prix du fer sur le marché international et la mise en activité des mines de la fosse du Labrador, les volumes transitant par Pointe-Noire pourraient atteindre 14,5 millions de tonnes en 2019-2020.

« Que ce soit dans le cadre du Plan Nord, de la Vision stratégique du développement minier au Québec ou encore de la Stratégie maritime, nous agissons pour mettre en place les conditions nécessaires à un développement économique durable, notamment par le développement d’infrastructures de transport, d’énergie et de télécommunications », a précisé le ministre Arcand.

Le Québec souhaite poursuivre ses actions pour consolider sa position de chef de file du développement responsable de nos ressources énergétiques et minérales ainsi que du territoire.

À propos du Plan Nord
Le Plan Nord a pour but de mettre en valeur le potentiel minier, forestier, énergétique, social, culturel et touristique du territoire québécois situé au nord du 49e parallèle. Il crée des emplois et de la richesse tant pour les communautés nordiques que pour l’ensemble des Québécois, dans le respect des populations du Nord et de l’environnement. En harmonisant les aspects économiques, sociaux et environnementaux sur lesquels repose le Plan Nord, le Gouvernement du Québec souhaite en faire une référence en matière de développement nordique responsable et durable et un projet rassembleur pour la société québécoise. La Société du Plan Nord est l’organisme responsable de sa mise en œuvre.

Source : Gouvernement du Québec

Rouyn-Noranda, le 16 septembre 2016 – « Le Bureau de commercialisation de la Société du Plan Nord constitue une porte d’entrée pour les entreprises québécoises qui désirent s’implanter sur le territoire du Plan Nord », a annoncé le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, ministre responsable du Plan Nord et ministre responsable de la région de la Côte-Nord, M. Pierre Arcand. Ce dernier était à Rouyn-Noranda afin d’amorcer sa tournée régionale de présentation du Plan Nord, organisée en collaboration avec la Fédération des chambres de commerce du Québec.

Le Bureau de commercialisation de la Société du Plan Nord vise à informer les entreprises quant aux occasions d’affaires sur le territoire du Nord et à les accompagner dans leurs démarches de développement de marché. À cet effet, une plateforme technologique qui permettra aux entreprises québécoises intéressées de présenter leurs offres de services et aux donneurs d’ordres de faire connaître leurs besoins en biens et services sera mise en ligne dès novembre.

Le Bureau facilite également le maillage d’affaires, permettant ainsi aux donneurs d’ordres et aux promoteurs de projets d’avoir accès à un vaste bassin de fournisseurs qualifiés et sensibilisés aux réalités nordiques. De plus, il accompagne les investisseurs potentiels dans la réalisation de nouveaux projets sur le territoire du Plan Nord.

Le Bureau de commercialisation a donc pour objectif de favoriser le réseautage afin de faciliter les alliances, les partenariats et la sous-traitance. Il répond aux besoins de trois clientèles cibles : les donneurs d’ordres, les fournisseurs et les investisseurs. Il est important de souligner que le Bureau agit à titre d’intermédiaire auprès des entreprises et qu’il intervient avant l’élaboration d’un plan d’affaires.

Afin d’être proche du milieu, des communautés et des entreprises avec lesquelles elle travaille quotidiennement, la Société du Plan Nord a inauguré, à l’automne 2015, quatre points de service en région nordique pour accompagner les entreprises et les communautés nordiques dans leur développement, soutenir des projets structurants et jouer un rôle de facilitateur auprès des acteurs publics et privés. Ces points de service sont situés à Sept-Îles, à Baie-Comeau, à Roberval et à Chibougamau.

Fournisseur du Nord
Le ministre Arcand a également annoncé qu’un nouveau label, « Fournisseur officiel du Plan Nord », est en cours d’élaboration. Le Plan Nord souhaite encourager et promouvoir le modèle de ces entreprises qu’on désigne sous l’étiquette Fournisseur officiel du Plan Nord. Ce sont des entreprises qui ont développé un savoir-faire pertinent et qui contribuent au succès de la mise en valeur du Nord, notamment par des partenariats qui visent le transfert de connaissances et par le souci constant de favoriser l’embauche locale et l’achat local.

« Nous souhaitons voir des fournisseurs officiels du Plan Nord se multiplier sur le territoire québécois. Nous le répétons depuis son lancement : le Plan Nord est un projet qui permettra de générer de l’activité économique et du développement pour les entreprises du Nord, mais également pour les entreprises de partout au Québec. C’est ce que nous souhaitons illustrer grâce à ce nouveau label », a renchéri le ministre Arcand.

Le développement des activités économiques sur le territoire du Plan Nord engendrera de multiples occasions d’affaires, dans différents secteurs d’activité tels que les mines, l’énergie, la forêt, le bioalimentaire et le tourisme.

À propos de la Politique énergétique 2030
Les enjeux énergétiques du Plan Nord trouvent évidemment une résonnance et des appuis dans la Politique énergétique 2030. Cette dernière présente une vision rassembleuse et des cibles ambitieuses illustrant les progrès que tous les types de consommateurs, du citoyen à l’entreprise, sont invités à accomplir ou dont ils bénéficieront directement. Elle indique comment le gouvernement accompagnera le consommateur dans toutes les étapes de la transition énergétique qu’elle annonce. C’est un pacte énergétique que le gouvernement propose pour opérer une transformation majeure du portrait énergétique québécois à l’horizon 2030.

Pour plus d’information, consultez le site http://politiqueenergetique.gouv.qc.ca.

À propos du Plan Nord
Le Plan Nord a pour but de mettre en valeur le potentiel minier, forestier, énergétique, social, culturel et touristique du territoire québécois situé au nord du 49e parallèle. Il crée des emplois et de la richesse tant pour les communautés nordiques que pour l’ensemble des Québécois, dans le respect des populations du Nord et de l’environnement. En harmonisant les aspects économiques, sociaux et environnementaux sur lesquels repose le Plan Nord, le Gouvernement du Québec souhaite en faire une référence en matière de développement nordique responsable et durable et un projet rassembleur pour la société québécoise. La Société du Plan Nord est l’organisme responsable de sa mise en œuvre.

Source : Gouvernement du Québec

Baie-Comeau, le 2 septembre 2016 – Le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, ministre responsable du Plan Nord et ministre responsable de la région de la Côte-Nord, M. Pierre Arcand, en son nom et au nom de la vice-première ministre, ministre responsable des Petites et Moyennes entreprises et du Développement économique régional, Mme Lise Thériault, et du ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M. Pierre Paradis, a annoncé aujourd’hui l’attribution de montants d’aide financière à deux projets structurants pour la région de la Côte-Nord.

« Avec le Plan Nord, nous souhaitons soutenir des projets novateurs et structurants issus des forces vives du territoire nordique. Les deux projets sur le territoire de la MRC de Manicouagan que nous appuyons aujourd’hui répondent directement à deux des priorités du plan d’action 2015‑2020, soit le développement de la filière des petits fruits nordiques et la valorisation de la biomasse forestière à des fins énergétiques », a déclaré le ministre Arcand.

Conception d’une nouvelle unité thermique mobile à la biomasse forestière
Le Consortium innovation technologie énergie Côte-Nord (CITEC) a pour mission de contribuer à l’essor de la recherche et de l’innovation pour le développement de technologies émergentes liées au secteur des énergies renouvelables sur la Côte-Nord. Ce consortium souhaite concevoir, construire et tester une nouvelle unité thermique mobile à la biomasse forestière, plus fiable d’utilisation dans les conditions nordiques et plus simple d’entretien que les deux unités mobiles actuellement à l’essai au Québec.

Ce nouveau modèle d’unité thermique pourrait répondre aux besoins énergétiques de clients utilisant par exemple le mazout, en plus de valoriser les produits forestiers québécois. La Société du Plan Nord versera une aide financière de 99 655 $ à ce projet. Le ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation attribuera pour sa part une somme de 60 000 $ par l’entremise du Programme d’appui au développement des secteurs stratégiques et des créneaux d’excellence (PADS) pour la réalisation du projet.

« À terme, le projet de CITEC permettra à la Côte-Nord de développer à la fois une synergie entre les différents acteurs de la filière de la biomasse forestière et un marché pour la production d’unités thermiques adaptées aux réalités nordiques, en plus de créer de nouveaux emplois dans un secteur en émergence. Voilà un exemple du savoir-faire des Nord-côtiers qui générera de la croissance économique tout en contribuant à l’amélioration de notre bilan en production d’énergie verte », a indiqué la ministre Thériault.

Production et transformation de la camerise
La ferme Manicouagan expérimente depuis 2013 la culture de la camerise, un petit fruit riche en vitamines, en minéraux et en antioxydants très recherchés, notamment au Japon. Les propriétaires de la ferme souhaitent devenir l’un des plus grands producteurs de camerise au Québec en faisant passer leur plantation de 12 à 30 hectares d’ici deux ans. Pour soutenir ce projet, la Société du Plan Nord versera une aide financière de 62 800 $ et le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, une somme de 49 200 $ par l’intermédiaire du Programme d’appui au développement de l’agriculture et de l’agroalimentaire en région. Cet appui financier permettra l’achat d’équipement spécialisé, soit une récolteuse mécanisée, un poste de conditionnement et de congélation et un tunnel équipé d’une unité de chauffage, d’un système d’arrosage automatique et d’une ombrière pour la production de boutures.

« La camerise est un petit fruit qui a un fort potentiel économique, ce qui en fait une priorité pour nous. Par ailleurs, il importe de souligner que ce projet aura des effets structurants sur l’agriculture dans la MRC de Manicouagan. En effet, le matériel acquis sera mis à la disposition des autres agriculteurs de la région par la ferme Manicouagan, ce qui leur permettra également d’évoluer et de se développer. Ce faisant, c’est tout un pan de l’économie de la région de la Côte-Nord qui en profitera », a fait savoir le ministre Paradis.

« Chacun dans leur champ d’expertise, la ferme Manicouagan et CITEC contribuent au développement économique de leur milieu. Je salue la passion et la détermination de ces bâtisseurs qui cherchent à améliorer leur milieu, et je leur souhaite bonne chance dans la réalisation de leurs projets », a conclu le ministre Arcand.

À propos du Plan Nord
Le Plan Nord a pour but de mettre en valeur le potentiel minier, forestier, énergétique, social, culturel et touristique du territoire québécois situé au nord du 49e parallèle. Il crée des emplois et de la richesse tant pour les communautés nordiques que pour l’ensemble des Québécois, dans le respect des populations du Nord et de l’environnement. En harmonisant les aspects économiques, sociaux et environnementaux sur lesquels repose le Plan Nord, le Gouvernement du Québec souhaite en faire une référence en matière de développement nordique responsable et durable et un projet rassembleur pour la société québécoise. La Société du Plan Nord est l’organisme responsable de sa mise en œuvre.

À propos du PADS
Le PADS a pour but de mobiliser les entreprises et les partenaires économiques du ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et de concerter leurs actions autour d’objectifs et de modes d’intervention communs pour favoriser le développement des secteurs stratégiques et la mise en œuvre des orientations ministérielles. Il s’adresse principalement à des organismes, tels que les associations sectorielles, les créneaux d’excellence ou les grappes industrielles, lesquels jouent un rôle essentiel en matière de développement économique.

Source : Gouvernement du Québec

Baie-Comeau, le 1er septembre 2016 – Le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, ministre responsable du Plan Nord et ministre responsable de la région de la Côte-Nord, M. Pierre Arcand, a annoncé aujourd’hui l’attribution d’une aide financière à l’entreprise Stria Lithium totalisant 114 400 $. Cette somme permettra à l’entreprise de mener une étude de préfaisabilité pour la production de lithium métal et de feuilles de lithium à Baie-Comeau.

Le projet est financé par le gouvernement à hauteur de 74 400 $, à parts égales entre le ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et la Société du Plan Nord. ID Manicouagan contribue de son côté pour une somme de 40 000 $. Cette étude de préfaisabilité portera sur le profil financier ainsi que l’analyse des contraintes du marché, du profil technologique et des exigences relatives au site. Elle fournira aussi les informations nécessaires au choix du site d’implantation à Baie-Comeau et confirmera l’intérêt de l’entreprise à poursuivre les démarches préalables aux travaux de construction. Il s’agit donc de la première étape pouvant mener à un investissement de 20 M$ à Baie-Comeau et à la création de 30 emplois directs.

« L’étude de préfaisabilité que mènera l’entreprise Stria Lithium répond précisément à l’un des objectifs du Plan Nord à l’horizon 2035, a déclaré le ministre Pierre Arcand, soit de soutenir, dans une perspective de diversification, les projets porteurs de mise en valeur de minéraux tels que le diamant, l’apatite, l’ilménite, le lithium, le graphite et les terres rares. »

« Notre gouvernement mise grandement sur les PME pour stimuler la vitalité économique de nos régions. Nous sommes d’ailleurs présents dans tout le Québec pour jouer un rôle majeur auprès des entrepreneurs, comme Stria Lithium, et ce, à toutes les étapes de la réalisation de leurs projets et de la croissance de leurs entreprises. Ainsi, grâce aux mesures destinées aux PME, dont PME en action, nous favorisons l’essor de notre économie par le soutien aux entreprises, qui en sont les acteurs majeurs », a fait savoir la ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation, Dominique Anglade.

Des retombées positives pour Baie-Comeau et la région de Manicouagan
« En plus du potentiel de synergie entre le lithium métal et les minéraux disponibles dans la région de Manicouagan, tels que l’aluminium et le graphite, ce projet nous semble très intéressant pour plusieurs raisons », a indiqué le président-directeur général d’ID Manicouagan, M. Marcel Furlong. « Entre autres effets positifs, ce projet pourrait contribuer à créer des débouchés pour le futur lithium québécois. De plus, on trouve à Baie-Comeau une main-d’œuvre locale qualifiée pour ce type d’entreprise. »

« Les entreprises qui participent à l’électrification des transports, comme Stria Lithium, jouent un rôle significatif dans la transition énergétique souhaitée pour tout le Québec. Chaque geste compte si nous voulons réduire nos émissions de gaz à effet de serre et décarboniser notre économie! », a conclu le ministre Arcand.

À propos du Plan Nord
Le Plan Nord a pour but de mettre en valeur le potentiel minier, forestier, énergétique, social, culturel et touristique du territoire québécois situé au nord du 49e parallèle. Il crée des emplois et de la richesse tant pour les communautés nordiques que pour l’ensemble des Québécois, dans le respect des populations du Nord et de l’environnement. En harmonisant les aspects économiques, sociaux et environnementaux sur lesquels repose le Plan Nord, le Gouvernement du Québec souhaite en faire une référence en matière de développement nordique responsable et durable et un projet rassembleur pour la société québécoise. La Société du Plan Nord est l’organisme responsable de sa mise en œuvre.

Source : Gouvernement du Québec

La vice‑première ministre et ministre responsable des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Allègement réglementaire et du Développement économique régional, Mme Lise Thériault, et le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, ministre responsable du Plan Nord et ministre responsable de la région de la Côte‑Nord, M. Pierre Arcand, ont annoncé, au nom de la ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique, Mme Dominique Anglade, l’attribution d’une contribution financière totalisant 175 millions de dollars à Tata Steel Minerals Canada pour appuyer la réalisation, à Schefferville, d’un projet de mine de fer à enfournement direct (projet DSO) évalué à près de 1,5 milliard de dollars.

Source : Gouvernement du Québec

Québec (Port-Cartier), le 13 juillet 2016 – Les gouvernements du Canada et du Québec verseront 76,5 millions de dollars à la société Bioénergie AE Côte-Nord Canada Inc. aux fins de la transformation de biomasse forestière résiduelle en biocarburant. Le ministre des Ressources naturelles du Canada, l’honorable Jim Carr, et le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec, M. Laurent Lessard, en ont fait l’annonce aujourd’hui à Port-Cartier.

L’usine de Port-Cartier sera la première installation à échelle commerciale du genre au Québec. Le projet a pour but de convertir de la biomasse forestière résiduelle afin de produire 40 millions de litres de bio‑huile par an. Une fois raffinée et utilisée comme carburant dans les véhicules, cette bio-huile pourrait entraîner une réduction des émissions de l’ordre de 70 000 tonnes d’équivalent CO2. La production de bio-huile devrait commencer en 2017.

Le gouvernement du Canada injecte 44,5 millions de dollars dans ce projet au moyen d’un investissement de 27 millions par Technologies du développement durable Canada (TDDC) et de 17,5 millions par Investissements dans la transformation de l’industrie forestière (ITIF) de Ressources naturelles Canada.

De son côté, le Gouvernement du Québec contribue au financement du projet à raison de 32 millions de dollars, dont 10 millions proviennent d’Investissement Québec. En mars 2016, afin de répondre au besoin d’approvisionnement en fibre de la nouvelle usine, le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec a procédé à la mise de côté d’un volume de 170 000 tonnes métriques vertes de biomasse forestière résiduelle en provenance des forêts du domaine public.

Source : Gouvernement du Québec

Québec, le 9 juin 2016 – À la suite du dépôt à l’Assemblée nationale, par le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles et ministre responsable du Plan Nord, M. Pierre Arcand, du Plan stratégique 2016-2020 de la Société du Plan Nord, le président-directeur général de la Société, M. Robert Sauvé, a tenu à souligner la mise en place de ce nouveau jalon d’un modèle unique de développement durable, planifié et harmonieux.

« Nous franchissons aujourd’hui une nouvelle étape dans la mise en valeur d’un territoire dont le vaste potentiel est encore trop souvent méconnu : un potentiel social, économique, environnemental et culturel. C’est pourquoi nous sommes accompagnés aujourd’hui de plusieurs partenaires du Plan Nord. Avec son Plan stratégique, la Société du Plan Nord se dote d’un outil de travail qui permettra d’opérationnaliser le déploiement du Plan d’action 2015-2020 que nous avons lancé en avril 2015. » a indiqué M. Sauvé.

Une première année bien remplie

Lancée le 1er avril 2015, la Société du Plan Nord est désormais pleinement opérationnelle. L’an 1 a permis de concrétiser plusieurs projets, mais surtout de mettre en place les conditions essentielles pour profiter de la remontée prochaine du secteur minier. Parmi les grandes réalisations de l’année, notons la mise en place des bureaux régionaux de la Société du Plan Nord à Roberval, Chibougamau, Sept-Îles et Baie-Comeau. Dix agents sur le terrain sont en opération depuis septembre 2015.

« Nos agents sont près du milieu, des communautés et des entreprises avec lesquelles ils travaillent quotidiennement. Leur mandat est d’accompagner les entreprises et les communautés nordiques dans leur développement, de soutenir des projets structurants et de jouer un rôle de facilitateur auprès des intervenants publics et privés », a rappelé M. Sauvé.

Un des grands succès de l’an 1 est sans contredit l’acquisition des installations ferroviaires et portuaires de Pointe-Noire. Cette transaction permettra d’ouvrir l’accès au Port de Sept-Îles et aux infrastructures de Pointe-Noire aux compagnies minières et aux autres usagers. « Il s’agit d’un geste structurant qui aura un effet positif sur le développement de l’industrie minière, sur l’emploi et sur la création de richesse dans la région. En effet, l’accès aux infrastructures permettra de réduire le coût du transport de minerai, ce qui contribuera à la relance de l’industrie minière et générera des retombées économiques et de l’emploi pour la Côte-Nord et l’ensemble du Québec », a souligné M. Sauvé.

Dans une perspective de coordination des actions du gouvernement au nord du 49e parallèle et pour assurer un développement cohérent et intégré, la Société du Plan Nord a également collaboré avec les ministères et organismes impliqués dans le développement nordique. À même la dotation annuelle issue du Fonds du Plan Nord, la Société a redistribué des sommes aux ministères et organismes sectoriels afin qu’ils réalisent des projets structurants. 12 ententes ont été signées en 2015-2016. Ces ententes prévoient la réalisation d’ici 2020 de projets en lien avec 34 des 90 priorités d’action du Plan d’action du Plan Nord, ce qui représente des investissements publics de 214 M$ sur 5 ans.

Des projets issus des communautés

Le Fonds d’initiatives du Plan Nord, un fonds spécialement conçu pour soutenir des projets novateurs et structurants du milieu, a appuyé en 2015-2016, 22 projets pour un montant dépassant 1,5 M$. Ces aides financières ont permis de soutenir des projets d’investissement d’une valeur totale de 8 M$.

« Le Plan Nord est un projet de développement durable qui intègre les dimensions économique, mais également sociale et environnementale. Au-delà de la création de richesse et d’emplois, le Plan Nord vise un développement social qui contribue à améliorer la qualité de vie des citoyens du Nord. Dans ce contexte, il est normal que plusieurs projets proviennent des acteurs du territoire », a tenu à rappeler M. Sauvé.

Parmi les exemples concrets de projets qui se sont réalisés sur le territoire au cours de la dernière année et pour lesquels la Société a tenu un fort rôle d’accompagnement, signalons :

Station Uapishka
Projet multiusager développé en cogestion entre les Innus de Pessamit et la Réserve mondiale de la biosphère Manicouagan-Uapishka.

Innord
Filiale de la société GéoMégA, le projet a pour but de soutenir le développement d’une nouvelle technique de séparation des éléments de terres rares.

Les prochaines étapes

L’an 2 est déjà bien engagé. Au cours des prochains mois, plusieurs projets seront à surveiller. La Société du Plan Nord finalisera, notamment, la mise en place du Bureau de commercialisation, veillera à accueillir les premiers bateaux aux infrastructures portuaires de Pointe-Noire et poursuivra l’implantation d’infrastructures de télécommunications performantes. Enfin, à l’instar des antennes présentes ailleurs sur le territoire du Plan Nord, la Société développera une offre de services adaptée pour le Nunavik.

Le Québec sera également l’hôte d’un grand forum de l’Arctic Circle portant sur le développement durable des régions nordiques par une approche intégrée et partenariale. Cet évènement sera l’occasion pour le Québec de faire briller l’approche unique du Plan Nord devant un public international.

« En tant que PDG, je suis fier du travail accompli par l’équipe de la Société. Je suis convaincu de la pertinence du Plan Nord et du bien-fondé de la Société du Plan Nord. Il n’y a rien de mieux que des exemples concrets de projets qui se sont réalisés sur le territoire au cours de la dernière année pour illustrer et témoigner du rôle d’accompagnement de la Société ainsi que du dynamisme du territoire. Nous avons livré en peu de temps plusieurs réalisations majeures qui contribueront au développement du territoire nordique », a conclu M. Sauvé.

À propos du Plan Nord

Le Plan Nord a pour but de mettre en valeur le potentiel minier, forestier, énergétique, social, culturel et touristique du territoire québécois situé au nord du 49e parallèle. Il crée des emplois et de la richesse tant pour les communautés nordiques que pour l’ensemble des Québécois, dans le respect des populations du Nord et de l’environnement. En harmonisant les aspects économiques, sociaux et environnementaux sur lesquels repose le Plan Nord, le gouvernement du Québec souhaite en faire une référence en matière de développement nordique responsable et durable et un projet rassembleur pour la société québécoise. La Société du Plan Nord est l’organisme responsable de sa mise en œuvre.

Source : Gouvernement du Québec

Québec, le 2 juin 2016 – Le président-directeur général de la Société du Plan Nord, M. Robert Sauvé, a souligné aujourd’hui le bilan positif de la première mission internationale de l’organisme chargé de la mise en œuvre du Plan Nord, qui s’est tenue en Italie et en Allemagne du 24 mai au 1er juin.

« Le succès du Plan Nord passe notamment par une campagne de promotion soutenue auprès de nos partenaires étrangers. Notre mission nous a permis de présenter le Plan Nord et son potentiel à plusieurs publics, tant les spécialistes intéressés par notre approche unique de développement nordique durable que les entrepreneurs et les représentants gouvernementaux désirant connaître les occasions qu’offre le Nord québécois », a déclaré M. Sauvé.

La mission s’est déroulée en deux temps. Tout d’abord, du 24 au 28 mai, la délégation québécoise a participé à de nombreuses activités à Rome, en Italie. Accompagné de chercheurs de l’Institut national de recherche scientifique et de l’Université Laval membres de l’Institut nordique du Québec, M. Sauvé a participé au séminaire « Vers le Nord : regards croisés scientifiques Québec/Italie » afin de présenter le Plan Nord et de favoriser la collaboration avec des instituts italiens dans le domaine de la recherche nordique et arctique. Des rencontres ont également eu lieu avec des représentants gouvernementaux. Par ailleurs, M. Sauvé a invité plusieurs personnalités influentes à participer au Forum de l’Arctic Circle qui se tiendra à Québec du 11 au 13 décembre 2016.

Par la suite, du 28 mai au 1er juin, la délégation s’est rendue dans la ville de Munich, en Allemagne, afin de participer au IFAT, le plus important salon mondial des technologies environnementales. Des rencontres bilatérales avec des représentants du gouvernement de la Bavière, de l’industrie et des médias ont été autant d’occasions de faire la promotion du Plan Nord et de favoriser l’établissement de partenariats d’affaires et scientifiques.

« Les rencontres que nous avons réalisées et les liens que nous avons tissés avec nos partenaires italiens et allemands contribueront à soutenir le déploiement du Plan Nord, tant au niveau de la recherche que de la participation d’entreprises et de gouvernements étrangers à notre démarche. À terme, ce sont les citoyens du territoire nordique et tous les Québécois qui en profiteront », a conclu M. Sauvé.

À propos du Plan Nord

Le Plan Nord a pour but de mettre en valeur le potentiel minier, forestier, énergétique, social, culturel et touristique du territoire québécois situé au nord du 49e parallèle. Il crée des emplois et de la richesse tant pour les communautés nordiques que pour l’ensemble des Québécois, dans le respect des populations du Nord et de l’environnement. En harmonisant les aspects économiques, sociaux et environnementaux sur lesquels repose le Plan Nord, le gouvernement du Québec souhaite en faire une référence en matière de développement nordique responsable et durable et un projet rassembleur pour la société québécoise. La SPN est l’organisme responsable de sa mise en œuvre.

Source : Gouvernement du Québec

Sept-Îles, le 1er juin 2016 – Le président-directeur général de la Société du Plan Nord, M. Robert Sauvé, a annoncé aujourd’hui l’attribution d’une aide financière maximale de 37 000 $ à l’entreprise Recyk et Frip pour son projet de friperie et de centre de dépannage à Sept-Îles. Cette aide financière provient du Fonds d’initiatives du Plan Nord.

« Une partie importante du Plan Nord est d’apporter notre appui à des initiatives issues du milieu et qui font une différence dans la vie des gens. Sur la Côte-Nord comme ailleurs au Québec, certaines personnes qui connaissent des difficultés financières peuvent avoir besoin de soutien. Dans ce contexte, il est normal et souhaitable que nous appuyions des projets communautaires et sociaux comme Recyk et Frip, qui assurera un soutien matériel aux familles de Sept-Îles qui en ont besoin », a déclaré M .Sauvé.

Le projet consiste à offrir à une clientèle à faible revenu des biens de première nécessité tels que des vêtements, du mobilier et des électroménagers de seconde main. L’aide financière versée par la Société du Plan Nord permettra à l’entreprise de se procurer le matériel et les équipements nécessaires à ses opérations et de financer une partie des coûts d’aménagement du bâtiment qu’elle acquerra ainsi qu’une partie des salaires des employés.

« Dans le cadre du Plan Nord, nous accompagnons les communautés dans leurs démarches pour s’adapter aux changements, accueillir le développement et en bénéficier. Nous travaillons d’ailleurs à mettre en place les conditions nécessaires pour favoriser le développement nordique, ce qui génèrera à terme de la croissance économique et des emplois pour la communauté de Sept-Îles, la Côte-Nord et tout le territoire nordique. Nous continuerons en parallèle à soutenir les projets pris en charge par le milieu et qui encouragent l’entraide et le développement social », a conclu M. Sauvé.

À propos du Fonds d’initiatives du Plan Nord

Le Fonds d’initiatives du Plan Nord vise à soutenir la concrétisation de projets novateurs et structurants s’inscrivant dans le cadre de la relance du Plan Nord. Avec une enveloppe annuelle de 2 millions de dollars, les interventions du Fonds d’initiatives du Plan Nord s’inscrivent en complémentarité avec les programmes actuellement en place.

À propos du Plan Nord

Le Plan Nord a pour but de mettre en valeur le potentiel minier, forestier, énergétique, social, culturel et touristique du territoire québécois situé au nord du 49e parallèle. Il crée des emplois et de la richesse tant pour les communautés nordiques que pour l’ensemble des Québécois, dans le respect des populations du Nord et de l’environnement. En harmonisant les aspects économiques, sociaux et environnementaux sur lesquels repose le Plan Nord, le gouvernement du Québec souhaite en faire une référence en matière de développement nordique responsable et durable et un projet rassembleur pour la société québécoise. La Société du Plan Nord est l’organisme responsable de sa mise en œuvre.

Source : Gouvernement du Québec

Chapais, le 28 mai 2016 – Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, M. Laurent Lessard, et le député d’Ungava, M. Jean Boucher, ont souligné aujourd’hui la mise en place du Comité de diversification économique de Chapais et sa première rencontre qui s’est tenue récemment. Ils ont profité de l’occasion pour annoncer l’attribution d’une aide financière de 200 000°$ à l’entreprise BoréA pour la production d’huiles essentielles. Cette aide financière provient du Fonds d’initiatives du Plan Nord.

Comité de diversification

« Comme beaucoup de municipalités situées dans des régions éloignées, Chapais fait face à des défis économiques. Pour se développer, elle doit offrir de nouvelles occasions d’affaires et de nouveaux débouchés à ses citoyens et à ses entrepreneurs. Notre gouvernement, avec ses partenaires du milieu, entend agir en ce sens et soutenir les initiatives qui permettront à Chapais de se développer dans de nouvelles voies », a déclaré le ministre Lessard.

Concrètement, le mandat du comité sera d’élaborer et de mettre en place un plan de diversification économique de la Ville de Chapais qui sera adopté et mis en œuvre en décembre 2016. Ce plan devra viser à utiliser de manière optimale les différentes formes d’énergies produites par l’entreprise Chapais Énergie, qui offrent de multiples possibilités dans plusieurs secteurs tels que la transformation des produits forestiers et la production agroalimentaire.

La Société du Plan Nord, de par son mandat de développement intégré et cohérent du territoire nordique, sera l’organisme qui assurera la coordination des travaux. Elle pourra également agir afin de coordonner certains processus administratifs des ministères en cause afin de favoriser la mise en œuvre de projets de développement.

Aide financière à BoréA

Le ministre Lessard et le député Boucher ont également annoncé le versement d’une aide financière de 200 000°$ à l’entreprise BoréA, un des principaux producteurs d’huile essentielle d’épinette noire au Québec, pour le développement de son usine de Chapais.

« BoréA est l’exemple parfait du type de synergie que nous souhaitons instaurer entre des entreprises et Chapais Énergie. En effet, BoréA utilise la vapeur d’eau de Chapais Énergie pour extraire ses huiles. En retour, cette dernière utilise les produits résiduels de BoréA, c’est-à-dire les branches restantes après l’extraction, comme matière première pour la production d’électricité. Cet échange, qui se fait au bénéfice des deux entreprises, contribue à renforcer le tissu économique de la Ville en utilisant des ressources déjà disponibles », a déclaré M. Boucher.

L’aide financière permettra à l’entreprise de faire l’achat et l’installation d’équipements pour augmenter sa capacité de production d’huiles essentielles brutes de différentes essences et la réalisation de différents projets de développement de produits transformés qui lui permettront de diversifier son offre et ses marchés. Ces investissements permettront de doubler la capacité de production journalière. De plus, le projet permettra de maintenir 7 emplois et de créer entre 5 et 10 autres emplois dans la région.

« Les forces du milieu sont les mieux placées pour prendre en main la diversification de l’économie locale. Je suis persuadé que nos partenaires parviendront à trouver les actions nécessaires pour faire de Chapais un des joyaux du Nord québécois, notamment avec des projets prometteurs comme celui de BoréA », a conclu le ministre Lessard.

À propos du Fonds d’initiatives du Plan Nord

Le Fonds d’initiatives du Plan Nord vise à soutenir la concrétisation de projets novateurs et structurants s’inscrivant dans le cadre de la relance du Plan Nord. Avec une enveloppe annuelle de deux millions de dollars, les interventions du Fonds d’initiatives du Plan Nord s’inscrivent en complémentarité avec les programmes actuellement en place.

À propos du Plan Nord

Le Plan Nord a pour but de mettre en valeur le potentiel minier, forestier, énergétique, social, culturel et touristique du territoire québécois situé au nord du 49e parallèle. Il crée des emplois et de la richesse tant pour les communautés nordiques que pour l’ensemble des Québécois, dans le respect des populations du Nord et de l’environnement. En harmonisant les aspects économiques, sociaux et environnementaux sur lesquels repose le Plan Nord, le gouvernement du Québec souhaite en faire une référence en matière de développement nordique responsable et durable et un projet rassembleur pour la société québécoise.

Source : Gouvernement du Québec

Québec, le 14 avril 2016 – À l’occasion de l’étude des crédits 2016-2017 pour le volet Développement nordique, le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles et ministre responsable du Plan Nord, M. Pierre Arcand, a tenu à souligner le travail effectué par l’équipe de la Société du Plan Nord (SPN) au cours de la dernière année et les grandes réalisations menées dans le cadre du Plan Nord à l’horizon 2035 – Plan d’action 2015-2020.

La Société du Plan Nord se met en place

« La SPN est maintenant pleinement opérationnelle avec une quarantaine d’employés répartis entre son siège social de Québec et ses bureaux régionaux situés à Sept-Îles, à Baie-Comeau, à Chibougamau et à Roberval. Elle accompagne les communautés nordiques dans la mise en valeur de leur plein potentiel et l’amélioration de leurs conditions de vie. Elle soutient des projets structurants sur le territoire du Plan Nord, en jouant un rôle de facilitateur auprès des intervenants publics et privés et elle assure la coordination de l’action gouvernementale sur le territoire du Plan Nord », a expliqué le ministre.

Il a souligné la contribution de la SPN dans plusieurs dossiers complexes, notamment les travaux du Comité sur l’embauche de la main-d’œuvre régionale sur la Côte-Nord. Il a également noté le succès du Fonds d’initiative du Plan Nord, un fonds de 2 millions de dollars spécialement conçu pour soutenir des projets novateurs et structurants sur le territoire : 25 projets économiques, sociaux et environnementaux ont ainsi été appuyés en 2015-2016.

Des conditions de réussite

Le ministre a rappelé que dans le contexte de la baisse mondiale du prix des métaux, l’objectif du gouvernement était de rétablir la confiance, par la mise en place de conditions devant favoriser la mise en valeur du potentiel diversifié du territoire du Plan Nord.

« À cet égard, l’achat des installations ferroviaires et portuaires de Cliffs qui enclavaient le nouveau quai multiusager du Port de Sept-Îles, permettra d’ouvrir l’accès au Port de Sept-Îles aux compagnies minières et à tout autre usager. Il s’agit sans aucun doute de la réalisation la plus structurante à ce jour qui aura un effet positif sur le développement de l’industrie minière, sur l’emploi et sur la création de richesse dans la région », a-t-il déclaré.

Le ministre a également rappelé que le gouvernement travaille à la réalisation d’un plan directeur afin de doter l’ensemble du territoire du Plan Nord d’un réseau efficace et performant de télécommunication. Il soutient également le développement d’énergies propres et novatrices pour l’approvisionnement des communautés et des entreprises non reliées au réseau d’Hydro-Québec et appuie la recherche scientifique nordique par son implication dans la création de l’Institut nordique du Québec.

De nouveaux outils pour le Bureau de commercialisation

Le ministre a réitéré que le Plan Nord est un projet qui concerne l’ensemble du Québec et qu’un de ses objectifs était de mettre en place, de développer, de consolider et de créer de nouvelles entreprises et de nouveaux emplois sur le territoire du Plan Nord et dans tout le Québec.

« Nous travaillons actuellement à la mise en place d’un Bureau de commercialisation au sein de la SPN pour faire connaître aux entreprises du territoire du Plan Nord, de tout le Québec et hors Québec les besoins en fournitures et en équipements et assurer le lien entre les fournisseurs et les donneurs d’ordre. Nos agents de commercialisation remplissent actuellement cette fonction au niveau régional. D’ici l’automne, des outils seront mis à disposition pour favoriser l’accès des entreprises de l’extérieur du territoire aux services de commercialisation de la SPN. Le Bureau de commercialisation sera ainsi pleinement fonctionnel », a souligné le ministre.

Une première année prometteuse et porteuse d’avenir

« La première année du Plan Nord à l’horizon 2035 a déjà permis de concrétiser plusieurs projets sur le territoire du Plan Nord et de mettre en place les conditions nécessaires pour profiter de la remontée prochaine des prix des métaux. Nous allons poursuivre dans cette voie. Avec les actions menées en 2015-2016, et celles que nous mènerons dans l’avenir, nous mettrons en valeur le potentiel diversifié du territoire au bénéfice de ses populations et de tout le Québec, dans le cadre d’un développement durable et exemplaire, selon une approche globale, intégrée, cohérente et responsable », a conclu le ministre.

À propos du Plan Nord

Le Plan Nord a pour but de mettre en valeur le potentiel minier, forestier, énergétique, social, culturel et touristique du territoire québécois situé au nord du 49e parallèle. Il crée des emplois et de la richesse tant pour les communautés nordiques que pour l’ensemble des Québécois, dans le respect des populations du Nord et de l’environnement. En harmonisant les aspects économiques, sociaux et environnementaux sur lesquels repose le Plan Nord, le gouvernement du Québec souhaite en faire une référence en matière de développement nordique responsable et durable et un projet rassembleur pour la société québécoise. La SPN est l’organisme responsable de sa mise en œuvre.

Source : Gouvernement du Québec

Montréal, le 12 avril 2016 – La ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique, Mme Dominique Anglade, le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, ministre responsable du Plan Nord et ministre responsable de la région de la Côte-Nord, M. Pierre Arcand, et le ministre délégué aux Mines et ministre responsable de la région de l’Abitibi-Témiscamingue et de la région du Nord‑du‑Québec, M. Luc Blanchette, ont confirmé aujourd’hui une intervention gouvernementale de 20 millions de dollars, dans le cadre du fonds Capital Mines Hydrocarbures, pour soutenir la reprise des actifs de la mine du lac Bloom par l’entreprise Mines de fer Champion limitée et sa filiale Minerai de fer Québec.

Source : Gouvernement du Québec

Montréal, le 7 avril 2016 – À l’occasion de la publication de la Politique énergétique 2030, le président-directeur général de la Société du Plan Nord, M. Robert Sauvé, s’est réjoui des retombées positives qu’aura la nouvelle vision gouvernementale en matière d’énergie pour le déploiement du Plan Nord.

« L’accès à une énergie propre, fiable et à coût compétitif est une des conditions de réussite du Plan Nord. Dans le cadre du développement nordique, le gouvernement entend mettre l’accent sur les énergies propres et novatrices pour l’approvisionnement des communautés isolées du territoire. Nous comptons également sur une diversification de l’offre énergétique afin d’assurer la rétention, le développement et la diversification économique des entreprises qui s’y trouvent. La Politique énergétique contribuera à atteindre ces objectifs », a déclaré M. Sauvé

Une transition vers des énergies plus propres
Dans la Politique énergétique 2030, le gouvernement a réitéré sa volonté d’agir pour offrir davantage d’électricité verte aux consommateurs et aux entreprises. M. Sauvé a souligné que, dans le cadre du Plan Nord, cela se traduira par la conversion des systèmes au mazout et au diesel, des combustibles fossiles polluants utilisés dans plusieurs communautés hors réseau et par certaines entreprises du territoire nordique, par des solutions plus propres telles que l’éolien et la biomasse forestière, qui pourra être valorisée à des fins énergétiques.

La Politique énergétique prévoit également une augmentation de l’approvisionnement en gaz naturel. M. Sauvé a précisé que, dans le contexte où le gouvernement souhaite assurer un approvisionnement énergétique fiable et à prix compétitif sur le territoire du Plan Nord, le gaz naturel liquéfié (GNL) offre de bonnes perspectives puisqu’il peut être transporté par camion, par chemin de fer ou par navire et peut agir comme énergie de transition.

« La conversion des équipements existants au sein des communautés éloignées et des entreprises énergivores vers des sources d’énergies renouvelables ou moins émettrices en carbone, comme l’éolien, la biomasse et le GNL, contribuera à améliorer la rentabilité et la compétitivité des entreprises, à diversifier l’économie des communautés locales et à atteindre les objectifs gouvernementaux de réduction des émissions de GES », a-t-il déclaré.

Une approche partenariale continue
M. Sauvé a également noté l’implication accrue des communautés, notamment des nations autochtones, dans le développement sur leurs territoires et la volonté du gouvernement de travailler de concert avec elles pour définir les besoins et les solutions propres à chaque projet et à chaque collectivité. La Société du Plan Nord et le ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles seront appelés à travailler avec Hydro-Québec pour atteindre cet objectif.

« L’approche partenariale unique basée sur la concertation avec nos partenaires publics et privés et l’accompagnement des communautés mise en avant dans le Plan Nord est le fondement de notre action pour le développement nordique. Je suis heureux que cette approche fasse école et s’applique également aux projets énergétiques prévus dans les communautés autochtones », a-t-il indiqué.

« Le Plan Nord et la Politique énergétique 2030 ont beaucoup en commun. Tous deux misent sur nos forces, qu’elles soient le potentiel de notre territoire nordique et de ses habitants ou notre énergie propre et renouvelable ainsi que notre expertise en énergies vertes. Tous deux s’inscrivent dans une optique de développement durable. Ces deux piliers de la vision du gouvernement contribueront à faire du Québec un chef de file dans leurs domaines respectifs et traceront la voie vers le Québec de demain », a conclu M. Sauvé.

À propos du Plan Nord

Le Plan Nord a pour but de mettre en valeur le potentiel minier, forestier, énergétique, social, culturel et touristique du territoire québécois situé au nord du 49e parallèle. Il crée des emplois et de la richesse tant pour les communautés nordiques que pour l’ensemble des Québécois, dans le respect des populations du Nord et de l’environnement. En harmonisant les aspects économiques, sociaux et environnementaux sur lesquels repose le Plan Nord, le gouvernement du Québec souhaite en faire une référence en matière de développement nordique responsable et durable et un projet rassembleur pour la société québécoise. La Société du Plan Nord est l’organisme responsable de sa mise en œuvre.

Source : Gouvernement du Québec

Québec, le 24 mars 2016 – Dans le cadre des travaux du Comité sur l’embauche de la main-d’œuvre régionale sur la Côte-Nord, coordonnés par la Société du Plan Nord, le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, ministre responsable du Plan Nord et ministre responsable de la région de la Côte-Nord, M. Pierre Arcand, a confirmé aujourd’hui le début du projet pilote annoncé le 11 décembre dernier. Ce projet pilote vise à favoriser l’embauche régionale sur la Côte-Nord. Il se décline en trois volets et a pour objectif d’améliorer l’employabilité et l’embauche des travailleurs nord-côtiers du domaine de la construction.

« Nous sommes à l’écoute des préoccupations et des demandes de la population et des entreprises de la région de la Côte-Nord et nous mettons en œuvre des stratégies afin de répondre aux besoins exprimés. Les mesures que nous annonçons aujourd’hui en sont un exemple concret et nous sommes convaincus qu’elles permettront de favoriser l’embauche des travailleurs de la région », a déclaré le ministre Pierre Arcand.

Un levier concurrentiel

Dans un premier volet, Hydro-Québec introduira une clause qui comprend une cible d’embauche régionale dans l’attribution d’un contrat d’envergure qui fera l’objet d’un appel de propositions d’ici le 31 mars 2016. La cible visée est une augmentation d’environ 20 % du pourcentage actuel de main-d’œuvre régionale pour des contrats spécifiques. La clause prévoira une remise financière à l’entrepreneur lors de l’atteinte d’une plage de taux d’embauche préétablie au contrat.

De nouvelles initiatives

Dans un deuxième volet, au cours des prochaines semaines, le ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports (MTMDET) inclura dans un premier contrat une clause de mesure obligatoire du taux d’embauche régionale. À titre de grand donneur d’ordre, le Ministère pourra ainsi acquérir des données précises quant au taux de main-d’œuvre régionale sur ses chantiers. L’entrepreneur devra démontrer au Ministère sa contribution à l’employabilité régionale. À la lumière des résultats, le Ministère pourra orienter ses actions futures.

Dans un dernier volet, afin d’améliorer l’employabilité de la main-d’œuvre, Emploi-Québec offrira des parcours de formation individualisés aux travailleurs de la construction qui le souhaitent. La Commission de la construction du Québec (CCQ) collabore activement au projet. Cette nouvelle initiative permettra aux travailleurs d’améliorer leurs compétences ou d’en acquérir de nouvelles afin de se réorienter selon les besoins du marché de l’emploi.

Un suivi rigoureux

Les trois volets du projet pilote feront l’objet d’évaluation et de suivi en continu. Les résultats serviront à mesurer les progrès accomplis, à apporter des ajustements, voire à proposer de nouvelles actions. Le gouvernement respecte ainsi l’échéancier prévu : le projet pilote aura des retombées dès la reprise des chantiers, au printemps 2016.

À propos du Comité

Le Comité sur l’embauche de la main-d’œuvre régionale sur la Côte-Nord regroupe des partenaires gouvernementaux, syndicaux, patronaux ainsi que des élus municipaux. Son mandat est de favoriser l’embauche de travailleurs titulaires de certificats de compétence dans les métiers de la construction sur la Côte-Nord. Le Comité travaille à l’intérieur et dans le respect des lois, règlements et conventions collectives actuelles.

Source : Gouvernement du Québec

Sept-Îles, le 21 mars 2016 – Le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, ministre responsable du Plan Nord et ministre responsable de la région de la Côte-Nord, M. Pierre Arcand, a confirmé aujourd’hui que le gouvernement du Québec était devenu propriétaire, le 8 mars dernier, des installations ferroviaires et portuaires de Wabush Mines Joint Venture et de Cliffs Quebec Iron Mining situées dans le secteur Pointe-Noire, à Sept-Îles.

« La clôture de cette transaction constitue la dernière étape du processus qui permet au gouvernement du Québec et à ses partenaires d’assurer un accès multiusager stable aux installations du Port de Sept-Îles. En désenclavant les installations de Pointe-Noire, nous agissons avec détermination pour accroître la capacité de transport maritime de la Côte-Nord afin de répondre notamment aux besoins des compagnies minières de la fosse du Labrabor », a déclaré le ministre.

Rappelons que le gouvernement du Québec investit un montant de 66,75 millions de dollars dans une société en commandite afin d’acquérir les terrains, les équipements et les droits liés aux opérations ferroviaires, d’entreposage, de bouletage et de transbordement dans le secteur Pointe-Noire. Les détails du fonctionnement de cette société en commandite seront diffusés ultérieurement.

« L’achat des installations de Pointe-Noire est stratégique pour le déploiement du Plan Nord. Cette transaction aura un effet très positif sur le développement de projets miniers dans le territoire nordique, ce qui créera de la richesse et des emplois pour les citoyens du Nord mais également pour tous les Québécois », a conclu le ministre.

À propos du Plan Nord

Le Plan Nord a pour but de mettre en valeur le potentiel minier, forestier, énergétique, social, culturel et touristique du territoire québécois situé au nord du 49e parallèle. Il crée des emplois et de la richesse tant pour les communautés nordiques que pour l’ensemble des Québécois, dans le respect des populations du Nord et de l’environnement. En harmonisant les aspects économiques, sociaux et environnementaux sur lesquels repose le Plan Nord, le gouvernement du Québec souhaite en faire une référence en matière de développement nordique responsable et durable et un projet rassembleur pour la société québécoise. La Société du Plan Nord est l’organisme responsable de sa mise en œuvre.

Source : Gouvernement du Québec

Chibougamau, le 18 mars 2016 – Le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, ministre responsable du Plan Nord et ministre responsable de la région de la Côte-Nord, M. Pierre Arcand, a souligné aujourd’hui, en compagnie du ministre délégué aux Mines, M. Luc Blanchette et du député d’Ungava, M. Jean Boucher, la réouverture récente de la route reliant la localité de Villebois à l’ancienne localité de Joutel, dans la région du Nord-du-Québec, grâce à un projet pilote visant le partage des coûts de réfection et d’entretien entre des intervenants publics et privés.

« La réouverture de cette route permet l’accès à une région riche en ressources et utilisée tant par des entreprises minières et forestières que par des villégiateurs. Elle constitue une infrastructure stratégique dont il faut préserver l’accès et maintenir un niveau d’entretien minimal et sécuritaire 12 mois par année. Le projet pilote que nous lançons avec cette route permettra d’atteindre ces objectifs tout en évaluant une nouvelle formule de partage des coûts », a déclaré le ministre.

Deux partenaires contribueront financièrement à la remise à niveau de la route : 134 643 $ proviendront de la Société du Plan Nord et 53 857 $ du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs.

« Ce projet constitue un pas important pour le développement de la région en donnant accès à des ressources abondantes permettant de soutenir la création de richesse avec des emplois de qualité », a affirmé le député d’Ungava, M. Jean Boucher.

« Autant le Plan Nord, la Stratégie maritime que la Vision stratégique du développement minier au Québec, dévoilée cette semaine, ont pour objectif de construire de nouvelles infrastructures et de partager celles déjà en place afin de donner accès à l’immense potentiel minéral du Québec. La réouverture de la route Villebois-Joutel démontre l’engagement de notre gouvernement d’atteindre nos objectifs ambitieux en matière de développement économique », a pour sa part déclaré le ministre Luc Blanchette.

Plusieurs entreprises du secteur, qui profiteront de la réouverture de la route, contribueront également à son entretien. Ces utilisateurs, soit la compagnie minière BHP Billiton, la compagnie forestière Tembec ainsi que six sociétés minières d’exploration et une entreprise forestière, assumeront une partie des coûts de réfection ainsi que l’ensemble des coûts d’entretien annuels. Les contributions seront établies selon le principe de l’utilisateur-payeur, en fonction de la fréquence et de l’intensité d’utilisation.

« Le type de fonctionnement que nous mettons à l’essai avec la route Villebois-Selbaie-Joutel pourrait éventuellement devenir un modèle d’exploitation des infrastructures routières sur le territoire du Plan Nord. En effet, la collaboration entre les organismes du secteur public, qui souhaitent faciliter l’accès au territoire nordique, et les entreprises, qui seront les premières utilisatrices de ces infrastructures, pourrait favoriser un partage plus équitable des coûts et des responsabilités. Nous examinerons de près les résultats de ce projet pilote », a conclu le ministre Arcand.

À propos du Plan Nord

Le Plan Nord a pour but de mettre en valeur le potentiel minier, forestier, énergétique, social, culturel et touristique du territoire québécois situé au nord du 49e parallèle. Il créera des emplois et de la richesse tant pour les communautés nordiques que pour l’ensemble des Québécois, dans le respect des populations du Nord et de l’environnement. En harmonisant les aspects économiques, sociaux et environnementaux sur lesquels repose le Plan Nord, le gouvernement du Québec souhaite en faire une référence en matière de développement nordique responsable et durable et un projet rassembleur pour la société québécoise. La Société du Plan Nord est l’organisme responsable de sa mise en œuvre.