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Source : Le Plan Nord passera par Roberval

Les entreprises de la région qui veulent faire des affaires dans le Nord québécois pourront bénéficier de l’aide d’un bureau régional de la Société du Plan Nord à Roberval.

Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, et le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, Pierre Arcand, ont inauguré hier cette «antenne» du Plan Nord à Roberval qui compte un agent de liaison et un agent de commercialisation. Trois autres personnes pourraient s’ajouter à l’équipe au cours des prochains mois.

Le premier ministre a indiqué qu’ils seront choisis selon les champs d’expertise qui seront les plus demandés, que ce soit dans le domaine forestier, minier ou des technologies de pointe.

Philippe Couillard estime que le Saguenay-Lac-Saint-Jean sera en mesure de tirer son épingle du jeu. «C’est un grand plan qui va permettre de développer l’économie du Québec et de notre région. Et il faut être à l’écoute des gens des régions et que les régions aient connaissance rapidement des opportunités qui peuvent se présenter. La Société du Plan Nord est donc la fenêtre de contact pour le Québec, le Canada et partout dans le monde et laissez-moi vous dire que pas mal d’appels téléphoniques provenant de l’extérieur du pays démontrent de l’intérêt pour le Plan Nord. Il faut donc bien coordonner nos actions», a souligné le député de Roberval. Il a d’ailleurs laissé sous-entendre que des projets miniers comme Black Rock pourraient bénéficier à la région en implantant une usine de transformation.

Pour sa part, le ministre Pierre Arcand a expliqué le rôle des deux employés. «L’agent de liaison aura pour mandat de conseiller et d’accompagner les communautés dans leurs démarches de développement de projets en plus de faciliter les liens avec les instances gouvernementales. L’agent de commercialisation fera de même pour les PME qui souhaitent faire des affaires dans le contexte de la mise en oeuvre du Plan Nord et agira comme interface avec les grands donneurs d’ordres présents sur le territoire. Son expertise va permettre de faciliter les liens avec les acteurs économiques et ainsi faire avancer encore plus rapidement les projets économiques et aussi sensibiliser les entreprises de la région aux réalités nordiques et celles qui veulent se qualifier pour devenir fournisseur des grands donneurs d’ordres», a-t-il affirmé lors de la conférence de presse.

Une entente de collaboration avec le bureau régional d’Emploi-Québec permettra de bénéficier de ressources spécialisées pour améliorer la prestation de service.

Il y aura trois autres antennes qui seront ouvertes soit sur la Côte-Nord, à Chibougamau et au Nunavut. Le bureau de la Société du Plan Nord à Roberval est situé au 755, boulevard Saint-Joseph, dans le centre local d’emploi.

Source : LeSoleil

Le plus important producteur de nickel au Québec, Mine Raglan, prévoit construire cinq nouvelles mines souterraines d’ici 2024 afin de prolonger de 21 ans la vie de son complexe minier de Kattiniq, au Nunavik, dont les opérations devaient commencer à diminuer à partir de 2020.

Le projet Sivumut (signifiant en avant en inuktitut) vient d’être soumis par la multinationale anglosuisse Glencore, propriétaire de Mine Raglan, à la Commission de la qualité de l’environnement Kativik, l’organisme responsable de l’application de la procédure d’évaluation et d’examen des impacts sur l’environnement et le milieu social pour les projets de développement de compétence provinciale au Nunavik.

Pour Guillaume Julien, porte-parole de Mine Raglan, il s’agit d’une première étape vers un processus qui pourrait mener à un début des travaux d’expansion aussi tôt qu’en juin 2017. «Le projet est en train d’être bâti par nos ingénieurs. Nous sommes en phase préliminaire et les demandes de certificats d’autorisation ne sont pas encore faites. Une étude d’impact social et environnemental sera présentée en novembre», a-t-il expliqué au Soleil.

Le montant de l’investissement nécessaire à la réalisation du projet n’a pas encore été déterminé, mais Mine Raglan souhaite poursuivre sa collaboration étroite avec les communautés inuites du Nunavik.

Entente Raglan

«Nous souhaitons que le développement se fasse selon les principes de l’Entente Raglan ratifiée en 1995 avec les communautés inuites. D’ailleurs, nous avons déjà eu cinq rendez-vous avec ces communautés pour qu’elles soient partie prenante dans nos projets», enchaîne M. Julien.

À ce sujet, le porte-parole de Mine Raglan ajoute que la société minière n’est pas peu fière d’avoir réussi à atteindre cet été un objectif qu’elle s’était fixée au démarrage des opérations du complexe minier, soit le cap de 20 % de travailleurs inuits dans ses opérations.

«Nous en sommes présentement à 20,16 % en incluant les employés de nos sous-traitants. Le chiffre de 20 % était un objectif depuis que la mine a été lancée», explique M. Julien. Mine Raglan embauche entre 600 et 1000 travailleurs et a mis en place un programme de formation, le programme Tamatumani, pour que la main-d’oeuvre locale du Nunavik puisse travailler dans ses mines.

Cinq nouvelles mines

Situées à 60 km à l’ouest de Kangiqsujuaq et à 120 km au sud-ouest de Salluit, les mines Kikialik, Mine 2, Katinniq et Qakimajurq ont été lancées en 1997 et devraient graduellement diminuer leurs opérations à partir de 2020.

L’exploitation de la Mine 14 et de la Mine Donaldson se ferait sur la période de 2019 à 2032 et celle de la Mine 8 et des mines Boundary et West Boundary, de 2024 à 2041. La production annuelle du complexe demeurerait cependant la même que présentement, soit 1 320 000 tonnes métriques. Les nouveaux sites miniers occuperont une superficie de 70 hectares.

Les installations servant aux activités minières actuelles, notamment le concentrateur, le complexe d’hébergement et le système de traitement des eaux usées du complexe Katinniq, les infrastructures portuaires de Baie-Déception, l’aéroport Donaldson et le réseau routier seraient utilisés pour les nouvelles phases de développement. Il faudrait également ajouter au moins sept kilomètres de routes au réseau routier actuel du secteur.

Le minerai produit par Mine Raglan continuera d’être expédié par camion vers le port de Baie Déception par une route de gravier de 100 km pour être ensuite transporté à Québec par cargo, puis par train vers les fonderies de Glencore en Ontario. Par la suite, le concentré est retourné à Québec par train et expédié en Norvège par bateau pour y être raffiné.

Source : Gouvernement du Québec

SEPT-ÎLES, QC, le 28 juill. 2015 /CNW Telbec/ –
Le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, ministre responsable du Plan Nord et ministre responsable de la région de la Côte-Nord, M. Pierre Arcand, annonce aujourd’hui l’attribution de deux montants d’aide financière totalisant 1 217 000 $ pour des projets à caractère économique et environnemental à la Ville de Sept-Îles. Ces sommes sont accordées dans le cadre du Plan Nord à l’horizon 2035 lancé en avril dernier.

Réfection du quai en éperon du parc d’hivernage

« La mise en valeur du potentiel économique du Nord repose notamment sur la diversité des ressources naturelles, l’accroissement de la transformation, la diversification de l’économie locale et régionale et les retombées économiques sur le territoire du Plan Nord. C’est dans cette perspective que s’inscrit le projet de réfection du quai en éperon du parc d’hivernage pour les bateaux de pêches et de plaisance pour lequel nous accordons une aide financière de 1 M$ », a déclaré M. Arcand.

Présentement, le quai est dans un état de détérioration avancée et des travaux sont nécessaires. Notons que le parc accueille environ 180 bateaux, soit une centaine de bateaux de pêche provenant de la Manicouagan jusqu’à la Basse-Côte-Nord et quelques-uns de la Gaspésie, de même que des embarcations de plaisance. Il s’agit d’un des plus importants quais sur la Côte-Nord.

« Pour la Côte-Nord, les débarquements liés aux activités de pêche commerciale représentent une valeur annuelle oscillant entre 30 M$ et 42 M$ selon le prix du marché. Près de 1 700 emplois directs sont créés par cette industrie. Le parc d’hivernage de Sept-Îles est un intrant important pour l’économie de Sept-Îles, notamment en raison des services d’entretien et de réparation que nécessitent les bateaux qui s’y rendent. C’est près de 2,7 M$ qui sont injectés annuellement dans l’économie locale. Je suis heureux de confirmer l’apport de notre gouvernement dans ce projet », a renchéri M. Arcand.

Observatoire environnemental

La seconde aide financière de 217 000 $ vient appuyer le projet de mise en place d’un observatoire environnemental à la baie de Sept-Îles. Ce dernier permettra de fournir une meilleure compréhension des impacts environnementaux actuels et futurs grâce à l’acquisition de données de référence crédibles et actualisées. Ces données serviront à constituer la base de l’Observatoire et la collecte s’échelonnera sur une période de trois à cinq ans. Cette collecte permettra donc d’améliorer les connaissances géophysiques et écologiques, y compris les connaissances sur la faune, la flore et l’écosystème de la baie de Sept-Îles.

« L’objectif d’obtenir un meilleur portrait de cet écosystème rejoint les préoccupations du gouvernement du Québec en matière d’acquisition de connaissances et d’information sur l’état du milieu marin. D’ailleurs, nous sommes heureux d’offrir à la Ville de Sept-Îles un appui stratégique au développement de partenariats de recherche dans ce domaine. Ensemble, nous pouvons développer le Québec de façon responsable et dans le respect de nos objectifs de lutte contre les changements climatiques, afin d’assurer une qualité de vie aux générations futures », a affirmé le ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, M. David Heurtel.

« Cette démarche rejoint une orientation importante du Plan Nord qui s’appuie sur les objectifs d’acceptabilité sociale. Elle permettra effectivement à la communauté d’être mieux informée de l’état du milieu. Le suivi environnemental de la baie constituera un outil de connaissance de la capacité du milieu d’accueil en prévision de l’arrivée de nouveaux projets », a conclu M. Arcand.

Source : 98,5 FM

Le Plan Nord pourrait avoir des retombées économiques sur la région, selon le ministre responsable de la Mauricie, Jean-Denis Girard.

Selon M. Girard, des investisseurs étrangers sont intéressés dans le cadre du Plan Nord par certains des minéraux du sous-sol québécois, notamment les terres rares, qui sont essentiels à la conception de téléphones intelligents et de tablettes.

Et des entreprises de la Mauricie pourraient bénéficier du Plan Nord.

Le Plan Nord, selon les libéraux, pourrait créer jusqu’à 10 000 emplois par année, pour 50 milliards de dollars d’investissements.

Source : LaPresse.ca

Le cycle baissier du prix des métaux n’a pas freiné les ardeurs du gouvernement Couillard, qui a dévoilé mercredi la nouvelle mouture du Plan Nord, dont les cibles sont un peu moins ambitieuses que sa première version.

Accompagné d’une dizaine de ministres, le premier ministre Philippe Couillard s’est déplacé à Montréal mercredi pour dévoiler en grande pompe les nombreux aspects de sa promesse formulée lors de la dernière campagne électorale.

Le gouvernement Couillard estime que les investissements devraient totaliser environ 22 milliards de dollars, ce qui devrait créer 10 000 postes lors de la période de construction et générer 9730 emplois pendant la période d’exploitation.

Cette version du Plan Nord doit s’échelonner jusqu’en 2035. Un plan d’action est prévu pour les cinq premières années, soit jusqu’en 2020.

Il s’agit de cibles moins ambitieuses que le Plan Nord mis de l’avant par le gouvernement libéral de Jean Charest en 2011 et qui prévoyait des retombées de 80 milliards sur une période de 25 ans, en plus de créer 20 000 emplois.

En dépit de la baisse marquée du prix des métaux depuis quelques années, le gouvernement Couillard dit vouloir investir des sommes considérables pour préparer la province à une éventuelle reprise du prix des métaux.

Les prix de plusieurs métaux, comme le minerai de fer et l’or, ont atteint un creux en cinq ans, notamment en raison d’une baisse de la demande dans certains pays émergents.

De plus, il y a quelques années que la croissance économique chinoise ne dépasse plus la barre de 10 pour cent, et plusieurs indicateurs économiques pointent vers un ralentissement de la demande en provenance de ce pays.

Source : Gouvernement du Québec

SEPT-ÎLES, QC, le 16 mars 2015 /CNW Telbec/ – Le ministre de l’Énergie et des Ressources Naturelles, ministre responsable du Plan Nord et de la région de la Côte-Nord, M. Pierre Arcand, le ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, M. David Heurtel, et le ministre délégué aux Mines, M. Luc Blanchette, ont annoncé aujourd’hui que le gouvernement du Québec a autorisé la délivrance du certificat d’autorisation du ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) à Mine Arnaud pour son projet d’exploitation d’un gisement d’apatite.

« Concrètement, cette annonce signifie que l’entreprise a fait ses devoirs et remplit les exigences nécessaires afin de poursuivre la mise en œuvre de ce projet minier majeur. Je me réjouis de cette excellente nouvelle pour les résidents de Sept-Îles », a souligné le ministre Arcand. « Il s’agit également d’un bel exemple de projet que nous désirons voir se réaliser avec le Plan Nord : des projets porteurs, créateurs de richesse et d’emplois qui profiteront aux communautés locales, mais également à tout le Québec ». Le ministre a également rappelé qu’il souhaite faire du Plan Nord un projet exemplaire de développement durable qui concilie les aspects économiques, environnementaux et sociaux, soulignant qu’au cœur de cette démarche, se trouve la concertation entre les différents partenaires, que ce soient les populations locales, les communautés autochtones ou les représentants de l’entreprise privée.

Issu d’un partenariat entre Investissement Québec et YARA International ASA, le projet de Mine Arnaud est évalué à plusieurs centaines de millions de dollars. Il vise l’exploitation d’un gisement d’apatite situé dans le canton Arnaud, dans la municipalité de Sept-Îles. Ce projet permettra la création de 330 emplois permanents pendant une période de 28 ans ainsi que la création de près de 1000 emplois pendant les deux années de construction.

Au cours de l’année 2015, l’équipe de Mine Arnaud commencera la phase d’ingénierie de détail. Durant ce processus, des travaux sur le terrain sont à prévoir afin de recueillir de l’information, notamment en ce qui a trait aux caractéristiques des sols en place, du ruisseau Clet et de son embouchure dans la baie des Sept Îles. Des travaux de déboisement devront aussi être réalisés pour procéder à l’arpentage de certaines composantes du projet, mais également pour l’aménagement d’une route d’accès temporaire au site. La phase de construction est prévue pour le printemps 2016.

« Le projet de Mine Arnaud vient de franchir une étape déterminante pour la réalisation de sa mine d’apatite et procurera d’ici deux ans des emplois de qualité à quelque 330 travailleurs de la région. Sept-Îles possède un grand bassin de main-d’œuvre qualifiée dans le secteur minier. Un projet comme celui de Mine Arnaud a tout pour mobiliser les citoyens de la région. Imaginez les retombées que cela engendrera pour Sept-Îles et la Côte-Nord », a déclaré le ministre Blanchette. Il a également rappelé la qualité exceptionnelle du minerai de ce gisement.

« Compte tenu des mesures d’atténuation prévues, des 17 engagements supplémentaires pris par Mine Arnaud répondant spécifiquement aux recommandations du BAPE et des 11 conditions spécifiques ajoutées à l’autorisation gouvernementale, dont certaines sont inscrites dans un décret pour la première fois, nous concluons que ce projet d’exploitation de mine est acceptable. En plus de s’assurer que le promoteur respecte ses engagements, nous veillerons à ce que ce projet soit réalisé selon les meilleures pratiques environnementales et dans le plus grand respect de la population. Enfin, nous allons continuer à travailler de concert avec le promoteur et les citoyens afin d’assurer le respect de nos principes et de nos lois en matière d’environnement », a affirmé le ministre Heurtel.

«Au cours des derniers mois, l’équipe de Mine Arnaud a travaillé sans relâche afin que le projet atteigne, voire dépasse, les conditions environnementales exigées par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques. Mine Arnaud franchit donc un pas de plus vers la réalisation de son projet de mine d’apatite grâce à la délivrance de ce certificat d’autorisation », a indiqué le président-directeur général d’Investissement Québec, M. Pierre Gabriel Côté.

À propos d’Investissement Québec
Investissement Québec a pour mission de favoriser la croissance de l’investissement au Québec, contribuant ainsi au développement économique et à la création d’emplois, et ce, dans toutes les régions. Investissement Québec met au service des entreprises une gamme complète de solutions financières, notamment des prêts, des garanties de prêt et de l’investissement en capital-actions, afin de les soutenir à tous les stades de leur développement. De plus, Investissement Québec est responsable de l’administration de mesures fiscales et de la prospection d’investissement à l’étranger. Pour plus de renseignements : www.investquebec.com.

Source : Gouvernement du Québec

Val-d’Or, le 5 février 2015. – Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, accompagné du ministre de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations, Jacques Daoust, du ministre délégué aux Mines et ministre responsable de la région de l’Abitibi-Témiscamingue, Luc Blanchette, et du député d’Abitibi-Est et adjoint parlementaire du ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles et ministre responsable du Plan Nord (volet retombées économiques du Plan Nord), Guy Bourgeois, a annoncé l’attribution d’un prêt de 24 millions de dollars à l’entreprise Uniboard Canada pour la modernisation de son usine de fabrication de panneaux de bois reconstitué située à Val-d’Or. Par cet investissement de près de 53 millions de dollars pour Uniboard Canada, plus de 180 emplois directs et 335 indirects seront consolidés.

« Le Québec possède tous les atouts nécessaires pour prospérer, notamment des entreprises à l’affût des technologies nouvelles et déployant d’importants efforts pour être plus modernes et plus vertes. Uniboard Canada fait partie de ces entreprises audacieuses et déterminées à accroître leur productivité en misant sur la modernisation, tout en renforçant l’expertise québécoise dans les secteurs manufacturier et forestier », a déclaré Philippe Couillard.

L’aide financière accordée, par l’intermédiaire du programme ESSOR, servira notamment à l’achat de nouveaux équipements tels qu’un séchoir, permettant d’augmenter la capacité de production de l’usine.

« En améliorant la performance de son usine, Uniboard Canada pourra se distinguer davantage des autres usines de même calibre au Canada et aux États-Unis, d’autant plus que le marché des produits de bois reconstitué présente d’excellentes perspectives de croissance. Notre gouvernement est donc fier de soutenir ce projet qui contribuera au rayonnement et à la compétitivité de notre industrie forestière ici comme à l’étranger », a ajouté Jacques Daoust.

« Uniboard Canada figure parmi les entreprises qui jouent un rôle majeur dans le développement économique de l’Abitibi-Témiscamingue. En activité depuis 1977, les usines de Val-d’Or procurent des emplois de qualité à plus de 180 travailleurs. Nous sommes donc heureux d’appuyer la réalisation de ce projet créateur de richesse pour notre région », a conclu Guy Bourgeois.

Uniboard Canada est le principal manufacturier de produits de bois reconstitué au Québec. Cette société privée fabrique notamment des panneaux de particules bruts et laminés, ainsi que des panneaux de MDF laminés. Elle possède un siège social à Laval et cinq usines à Sayabec, Val-d’Or (2), Laval et Mont-Laurier, qui génèrent près de 800 emplois.

Source : Radio-Canada

Le gouvernement provincial a l’intention d’implanter le siège social de la future Société du Plan Nord à Québec. C’est ce qu’a dévoilé le ministre des Ressources naturelles et responsable du Plan Nord, Pierre Arcand, en commission parlementaire, jeudi matin.

Le ministre souhaite toutefois que 40 % des employés de cette société d’État soient déployés sur le territoire du Plan Nord.

Pierre Arcand a aussi mentionné que des bureaux satellites pourraient s’ouvrir en région, notamment sur la Côte-Nord.

« La Société à Québec ne peut avoir de sens que dans la mesure où des antennes dans tous les principaux secteurs géographiques du territoire du Plan Nord assurent des liens continus, fonctionnels et efficaces avec les nombreuses clientèles qui sont sur l’ensemble du territoire », a-t-il dit.

La Société du Plan Nord est une sorte de guichet unique vers lequel les entrepreneurs souhaitant investir dans le Nord québécois peuvent se tourner.

Le milieu des affaires réclamait la création d’une telle institution pour savoir à qui s’adresser puisque 14 ministères sont engagés dans le développement du Plan Nord.

Source : La Presse

La France sera «partie prenante» du Plan Nord. Elle souhaite aussi s’associer à la Stratégie maritime du gouvernement de Philippe Couillard.

Le président français, François Hollande, a fait plaisir au premier ministre québécois dans le discours qu’il a prononcé au Salon bleu de l’Assemblée nationale, mardi.

«Nous devons nous associer, nous lier» dans ces deux projets, a-t-il déclaré. Ils donneront «une nouvelle impulsion» et moderniseront «l’édifice» de la coopération franco-québécoise, a-t-il dit.

Avant lui, Philippe Couillard a parlé d’un partenariat à renouveler et assuré que ces deux projets en fourniraient l’occasion.

Le Québec et la France, ont tour à tour ajouté Philippe Couillard et François Hollande, souhaitent qu’un prix soit fixé pour le carbone lors de la grande conférence sur le climat qui se déroulera à Paris l’an prochain.

«DES RÉSISTANTS»

«Le Québec est une chance pour la France, a conclu le président français. La Nouvelle-France est une belle France. Vous êtes [les Québécois] ce qu’on appelle des résistants. Les résistants, les vrais, veulent conquérir. Merci d’aimer la France. Elle vous aime en retour.»

En conférence de presse, François Hollande s’est arrêté sur le rapprochement lancé il y a une dizaine d’années par la France avec le reste du Canada.

«La France a une relation unique avec le Québec, privilégiée et directe. En même temps, la France veut avoir avec le Canada des relations apaisées et dynamiques. Et je ne veux surtout pas opposer ce que l’on aurait à faire ici, au Québec, et ce qu’on pourrait faire dans le reste du Canada. Ce serait contraire à l’esprit qui est le mien, mais contraire aussi à l’amitié entre la France et le Canada.»

LE DIRE SANS LE DIRE

Au Salon bleu, le chef intérimaire du Parti québécois, Stéphane Bédard, a salué le président en rappelant qu’il avait réaffirmé «la position traditionnelle de la France» à l’égard du Québec lors du passage de Pauline Marois à Paris en octobre 2012.

En fait, M. Hollande avait trouvé le moyen de faire sienne une formule consacrée sans répéter lui-même les mots de «non-ingérence, non-indifférence» que la première ministre d’alors attendait.

Dans la cour de l’Élysée, il avait répondu ceci : «Ça fait 30 ans que cette formule existe. Elle a été portée par tous les gouvernements successivement. Cette formule prévaut encore aujourd’hui.»

DES PERSONNALITÉS

Plusieurs personnalités québécoises et françaises ont écouté le discours du président français du haut des tribunes réservées aux invités. Parmi elles, l’ex-premier ministre Jean Charest, l’ex-gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean -qui n’a rien raté de la tournée présidentielle-, le maire de Québec, Régis Labeaume, ainsi que les ministres français Laurent Fabius et Najat Vallaud-Belkacem.

Le recteur de l’Université Laval, Denis Brière, était également présent. Plus tôt, il avait présenté à François Hollande les travaux de l’Unité Mixte Internationale de recherche Takuvik créée par l’institution universitaire québécoise en partenariat avec le Centre national de la recherche scientifique en janvier 2011.

Source : Radio-Canada

Le ministre québécois de l’Énergie et des Ressources naturelles, Pierre Arcand, a déposé un projet de loi sur la création de la Société du Plan Nord mardi après-midi à l’Assemblée nationale.

Dès cette année, le fonds du Plan Nord sera doté d’une enveloppe de 63 millions de dollars, qui devrait atteindre quelque 2 milliards d’ici 2035.

Un premier projet de loi sur la création de la Société du Plan Nord avait été déposé par le gouvernement de Jean Charest, mais il est mort au feuilleton en juin 2012.

La Société du Plan Nord est une sorte de guichet unique vers lequel les entrepreneurs souhaitant investir dans le Nord québécois peuvent se tourner. Le milieu des affaires réclamait la création d’une telle institution pour savoir à qui s’adresser, puisque 14 ministères sont impliqués dans le développement du Plan Nord.

Nouvelle mouture du Plan Nord

Le gouvernement québécois n’entend donc pas modifier son Plan Nord malgré la baisse du prix des métaux. Le premier ministre, Philippe Couillard, a plutôt insisté sur l’importance de se préparer en prévision de la remontée du prix des métaux au cours d’une conférence sur le Plan Nord au Palais des Congrès de Montréal.

Le prix de plusieurs métaux – comme l’or et le fer – a chuté, atteignant son plus bas niveau des cinq dernières années. La baisse de la demande dans plusieurs pays émergents et en Chine a provoqué cette diminution des prix. M. Couillard a toutefois affirmé que ceux-ci allaient inévitablement remonter.
« Il y a toujours des risques dans des projets industriels. Mais il y a une certitude: les gens auront toujours besoin de minerai. Un cycle est un cycle. Un jour il est plus bas, un jour il est plus haut. » — Philippe Couillard

Le premier ministre a souligné qu’en dépit des difficultés financières actuelles de l’État québécois, l’investissement dans le Plan Nord valait la chandelle. « Ce n’est pas au moment où le cycle est à la baisse qu’il faut cesser de développer nos infrastructures. Sinon, nous serons dépassés par nos concurrents », a-t-il fait remarquer.

M. Couillard a écorché au passage le Parti québécois, sans le nommer, en affirmant que le gouvernement précédent avait contribué à freiner le projet en abandonnant la Société du Plan Nord. Une société qui devra maintenant être relancée.

Avant de partir en vacances, en juin, M. Couillard avait déjà annoncé des investissements dans le Nord québécois en prévision de la relance du nouveau Plan Nord :

– 63 millions dans un fonds spécial dédié au Plan Nord puisé dans le budget 2014-2015;
– 100 millions pour la formation des travailleurs du Nord-du-Québec et pour améliorer la réussite scolaire des enfants de la région;
– 3,2 millions pour le développement touristique;
– prolongement de la route 138;
– réfection de la route 389;
– approvisionnement de la Côte-Nord en gaz naturel, d’ici 2016, pour maximiser les gains énergétiques.

Inquiétudes en région

Plusieurs maires de la Côte-Nord s’inquiètent toutefois de cet intérêt pour les richesses naturelles de leur région. Ils craignent que le gouvernement ne fasse des investissements seulement pour venir exploiter les ressources naturelles sans laisser de bénéfices économiques durables aux résidents de la Côte-Nord.

« Là, normalement, on devrait travailler ensemble, mais la Côte-Nord souhaite être autre chose que le garde-manger du Québec où l’on viendrait se servir avant de repartir », explique le maire de Sept-Îles, Réjean Porlier.

« Toute la question du fly in-fly out par exemple. Parlez-en avec la mairesse de Port-Cartier où, chez elle, les travailleurs rentrent en début de semaine et repartent à la fin de la semaine », poursuit-il.
« Il ne reste pas grand-chose dans l’économie de Port-Cartier. Insistons pour que les gens viennent s’installer. » — Réjean Porlier

La dernière conférence organisée au Palais des Congrès sur le Plan Nord, en avril 2012, avait été perturbée par des manifestations étudiantes dans le cadre du « printemps érable ». Le premier ministre de l’époque Jean Charest avait alors fait de l’humour en proposant d’envoyer les étudiants mécontents travailler dans le Nord-du-Québec. L’ancien premier ministre a d’ailleurs été aperçu pénétrant dans l’enceinte du Palais des Congrès, plus tôt ce matin.

Source : www.lesaffaires.com

Québec relance son Plan Nord avec un projet de mine de phosphore de 1,2 milliard de dollars au Saguenay-Lac-St-Jean.

Le projet d’Arianne Phosphate situé à Lac à Paul, à environ 200 kilomètres au nord de Saguenay, doit «créer 2200 emplois pendant l’étape de la construction, 1000 emplois directs et indirects durant l’opération de la mine, et fournir 1 milliard de dollars en salaire dans la région», affirme la direction de la société.

Sur son site Internet, Arianne Phosphate affirme que le projet couvre une superficie de 270 kilomètres carrés et est situé à proximité de la route, du réseau ferroviaire, d’un port maritime en eau profonde et de deux centrales hydroélectriques.

Le gouvernement de Philippe Couillard contribuera au projet par l’entremise d’Investissement Québec. L’organisation investira un montant maximal de 2 millions de dollars au capital-actions d’Arianne Phosphate. Le montant vient finaliser une ronde de financement de 8 millions de dollars annoncée par la société en juillet dernier.

«Cette première étape permettra la valorisation du projet afin d’attirer des partenaires et des investisseurs susceptibles de contribuer au financement total de 1,2 milliard de dollars nécessaire à la construction de la mine», dit le gouvernement provincial dans un communiqué.

Le gouvernement parle de son côté de la création de 465 emplois directs durant la phase d’opération de la mine et de retombées économiques estimées à 12,5 milliards de dollars sur un horizon de 25 ans.

«Ce n’est pas la taille du montant investi par le gouvernement qui importe, mais le fait qu’il cautionne le projet», explique le chef de l’exploitation d’Arianne Phosphate, Jean-Sébastien David, en entrevue.

Ce dernier précise que l’investissement de 2M$ donne à Québec l’équivalent de 2,5% du capital-actions dans la minière.

M. David ajoute que la prochaine étape pour la société est de se présenter devant le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE), qui doit donner son aval au projet. «Nous avons aussi des discussions avec trois communautés autochtones. Nous prévoyons signer une entente avec eux dans les meilleurs délais», dit-il.

Par la suite, Arianne Phosphate devra se trouver un partenaire stratégique qui contribuera au montage financier de 1,2 milliard de dollars et pourra ensuite acheter une partie ou la totalité de la production de la mine.

Il faut aussi compter deux ans pour la construction de la mine, ce qui fait que dans le meilleur des cas, l’entreprise amorcerait la production au début de 2018. Il s’agirait alors que la seule mine de phosphore en activité au Canada.

Le phosphate est utilisé dans l’industrie des fertilisants. Jean-Sébastien David soutient que tous les fabricants de fertilisants d’Amérique du Nord et d’Europe sont intéressés par le projet. «Nous avons une liste de 30 partenaires potentiels et nous discutons plus activement avec une douzaine d’entre eux», dit M. David.

À son avis, le projet est très attendu dans la région, puisque le salaire moyen des employés y sera de 94 000 dollars. «Nous prévoyons verser un milliard de dollars en salaires en 25 ans», raconte-t-il, précisant que l’entreprise a déjà reçu plus de 1000 demandes d’emplois.

Pas de transformation au Québec

Jean-Sébastien David est toutefois formel. Pas question pour Arianne Phosphate d’implanter une usine de transformation de phosphate, au Québec ou ailleurs, car cela nécessiterait un investissement supplémentaire de 1,3 milliard de dollars.

«Il y a des joueurs canadiens qui conçoivent des fertilisants et s’approvisionnent au Maroc en ce moment, alors nous pourrions très bien nous substituer aux produits marocains», dit-il.

Source : Le Soleil

Disant vouloir donner un «élan sans précédent» à l’économie québécoise, le premier ministre Philippe Couillard place les premiers jalons devant conduire à la relance du Plan Nord et à la mise en place de la stratégie maritime, deux engagements électoraux du Parti libéral du Québec.

Il a annoncé, jeudi, la création de deux nouveaux comités ministériels. Le ministre délégué aux Transports, Jean D’Amour, pilotera le comité ministériel de la stratégie maritime dont la mission sera de proposer une stratégie gouvernementale qui tiendra compte du développement économique des régions côtières et du transport maritime sécuritaire et écologique, tout en stimulant l’offre touristique et de croisière.

Pour sa part, le comité ministériel sur le Plan Nord – qui sera présidé par le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, Pierre Arcard – aura comme mandat de relancer ce projet dans toutes ses dimensions : économique, sociale et environnementale. «Il devra, notamment, s’assurer de maximiser les retombées économiques du Plan Nord dans toutes les régions du Québec, dans le respect et la participation des communautés locales et autochtones», mentionne le premier ministre.

Source : Lapresse.ca

Le Québec a tous les atouts pour devenir l’une des principales puissances économiques du pays, au même titre que l’Alberta ou la Saskacthewan, s’il décide d’exploiter ses ressources naturelles à leur plein potentiel, estime le ministre fédéral des Finances, Joe Oliver.

Les résultats des récentes élections provinciales vont assurément permettre de jeter les bases d’une nouvelle croissance économique qui profitera non seulement au Québec, mais encore à l’ensemble du pays, a affirmé hier M. Oliver dans un discours au ton résolument optimiste devant les membres de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.

«Les possibilités qui s’offrent sont remarquables parce que le Québec est doté des éléments nécessaires pour connaître une nouvelle prospérité. En fait, je peux déjà entrevoir l’émergence du Québec parmi les principales puissances économiques du pays», a affirmé le grand argentier.

Parmi les avantages que détient la province, le ministre Oliver a fait valoir que le Québec compte une population «très scolarisée et créative, avec une riche culture, une grande expertise scientifique et un excellent sens des affaires».

Il a également souligné que la province regorge de ressources naturelles importantes et qu’elle peut compter sur une base industrielle «solide» et un secteur des services «très évolué».

En outre, l’accès à un marché de plus de 370 millions de personnes, grâce à l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA), procure un avantage certain aux entreprises du Québec, et la conclusion de l’accord de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne leur permettra de dénicher de nouveaux marchés.

S’il s’est montré timide dans le passé dans le développement de certaines ressources, comme le pétrole et le gaz naturel, le Québec peut et doit jouer un rôle de «premier plan» dans le secteur énergétique, selon M. Oliver, qui était ministre des Ressources naturelles avant de se voir confier les Finances, le mois dernier.

Il incombe toutefois au gouvernement du Québec de décider s’il veut ou non se lancer dans le développement des ressources de pétrole et de gaz naturel qui restent à exploiter. Mais M. Oliver a souligné que le secteur des ressources naturelles fournit des emplois directs à près de 200 000 personnes au Québec et qu’il représente plus de 10% du produit intérieur brut de la province.

«En 2013-2014, les redevances versées à la province par le secteur des ressources naturelles ont dépassé 1 milliard de dollars. Et selon les prévisions, le Plan Nord devrait engendrer des investissements de plus de 80 milliards – dont 28 milliards dans le secteur minier et 47 milliards dans le cadre de projets énergétiques -, ce qui soutiendrait 20 000 emplois», a-t-il relevé.

M. Oliver a affirmé que le Québec aura un partenaire fiable, s’il s’engage dans cette voie, et il a répété que le gouvernement Harper est déterminé «à accroître la capacité du Canada à acheminer ses ressources vers les marchés».

«Nous avons l’immense chance de disposer d’une si grande abondance de ressources naturelles. Mais pour tirer pleinement parti des ressources naturelles du pays, nous devons diversifier nos marchés. Notre infrastructure énergétique inadéquate nous empêche cependant de le faire, alors que la demande pour ces ressources augmente», a-t-il dit.

Le «risque politique» éliminé au Québec

Natif de la région de Montréal et représentant une circonscription de la région de Toronto à la Chambre des communes depuis 2011, M. Oliver s’est félicité des résultats des élections au Québec.

«Toutes les élections sont importantes, car elles sont l’expression de la volonté démocratique du peuple. Cependant, certaines élections présentent une importance encore plus grande, parce qu’elles portent sur des enjeux fondamentaux et qu’elles contribuent à l’évolution du pays tout entier. C’est ainsi que je vois le résultat du 7 avril», a dit le ministre.

Dans une entrevue à La Presse après son discours, M. Oliver a affirmé que le récent scrutin a permis d’éliminer «le risque politique» au Québec. Le contexte politique stable au Québec lui permettra d’attirer davantage de capitaux étrangers, nécessaires pour les grands projets de développement des ressources naturelles.

Source : La Presse

L’industrie minière au Canada a réussi à tirer son épingle du jeu malgré la forte concurrence mondiale jusqu’ici, mais la pénurie de main-d’oeuvre à laquelle elle fait face pourrait lui faire perdre sa place de leader, estime la Chambre de commerce du Canada (CCC) dans un rapport qui sera rendu public aujourd’hui.

Le secteur minier aura besoin de 75 000 à 141 000 travailleurs d’ici 2021 pour demeurer concurrentiel. Et au moins 50% des embauches serviront uniquement à remplacer des travailleurs qui prendront leur retraite, selon ce rapport obtenu par La Presse Affaires.

Ce rapport, intitulé «Capitale minière du monde: Comment le Canada a transformé ses richesses naturelles en avantage concurrentiel mondial», vise à faire le point sur cette importante industrie pour l’économie canadienne. On y apprend que la pénurie de travailleurs compétents est un phénomène mondial.

Or, le gouvernement fédéral et les provinces peuvent aider le secteur minier canadien à relever ce défi en attirant des immigrants ayant les compétences pour pourvoir ces postes et en investissant dans l’éducation et la formation de la main-d’oeuvre au pays.

Et selon le rapport, la solution résiderait surtout dans des communautés autochtones. C’est là que les investissements gouvernementaux pourraient s’avérer les plus payants pour l’industrie. D’autant plus que plusieurs projets d’exploitation du secteur minier se trouvent dans le Nord ou près des territoires autochtones.

Aussi, le gouvernement peut faciliter le recrutement de travailleurs immigrants en réduisant la paperasse et en consultant davantage l’industrie afin de connaître ses besoins. La création d’une banque de données nationale des emplois disponibles dans le secteur serait aussi un atout.

Selon le président de la CCC, Perrin Beatty, la pénurie de compétences croissante est en voie de devenir une contrainte importante pour les industries minières, qui, souligne-t-il, emploient plus de 320 000 Canadiens et apportent 35,6 milliards de dollars au produit intérieur brut du pays.

Le Canada jouit déjà de plusieurs avantages, selon le rapport. Toronto est la capitale mondiale du financement minier. La Colombie-Britannique bénéficie de la plus forte concentration d’entreprises d’exploration minière et monde. Et Sudbury, en Ontario, est un centre minier centenaire où plus d’une douzaine de mines sont en exploitation. Enfin, l’industrie minière canadienne s’est adaptée à la mondialisation des échanges et elle représente l’un des secteurs où les entreprises canadiennes investissent beaucoup à l’étranger.

Demeurer chef de file

«Nous avons exploité nos richesses métallifères et minérales non seulement en extrayant et en transformant des matières premières, mais aussi en créant et en commercialisant le savoir lié à la façon de mettre en valeur ces ressources. Ce dont nous avons besoin maintenant, c’est de faire en sorte de renforcer les facteurs qui ont fait de nous un chef de file mondial dans le secteur», selon Perrin Beatty, grand patron de la CCC.

Dans le rapport d’une cinquantaine de pages, on recommande aussi de maintenir un régime d’imposition qui favorise les investissements en offrant notamment un crédit d’impôt ciblé pour les activités d’exploration dans les régions éloignées.

Le Canada doit aussi conclure des accords sur la promotion et la protection de l’investissement étranger avec les pays où les entreprises canadiennes du secteur minier sont présentes.

Source : Argent

Alors que ce sont les Américains qui avaient jadis la main haute sur les mines du Québec, les compagnies asiatiques s’impliquent de plus en plus dans le Nord québécois. Et le phénomène des entreprises contrôlées directement par le gouvernement chinois qui n’est pas sans inquiéter certains experts.

Si le Québec a fait des pas de géant depuis 50 ans, force est de constater qu’il contrôle peu de minières qui exploitent son sous-sol. Une situation qui divise les experts.

Sur les 23 mines en activité au Québec, 15 ont leur siège social à l’extérieur de la province. De ce nombre, 9 sont dirigées depuis une autre province canadienne et les 6 autres ont des actionnaires principaux d’origine internationale, selon Bloomberg et l’Association minière du Québec (AMQ).

Mais la grande surprise, c’est la présence accrue des investisseurs asiatiques, qui commencent à prendre de plus en plus de place dans le paysage minier québécois.

Quatre grands projets miniers ont maintenant reçu des investissements majeurs de la part des sociétés chinoise Chengdu Tianqi Industry Group, indienne Tata Steel et japonaise Japan Oil & Gaz Metals.

Chinois, Coréens, Japonais et Indiens s’intéressent principalement au fer, mais aussi aux terres rares qui entrent dans la fabrication, en Asie, des téléphones intelligents.

« Dans le secteur minier, les Chinois sont les plus actifs au Canada, même si les Coréens et les Indiens le sont aussi. Ils fournissent les capitaux que le marché ¬domestique n’arrive pas à fournir », souligne l’avocat David Massé, associé chez Stikeman Elliott spécialisé dans le secteur minier.

M. Massé indique qu’une certaine influence politique est visible dans les décisions prises par les sociétés minières chinoises, qui chercheraient ainsi à sécuriser l’approvisionnement en ressources nécessaires à l’industrialisation du pays.

Récemment, l’implication des Chinois dans les mines québécoises s’est traduite par l’injection de 240 M$ de la part de l’entreprise chinoise Wuhan Iron & Steel (Wisco) dans un projet de mine, estimé à quelque 650 M$, au lac Bloom.

Le projet est piloté par la société torontoise Consolidated Thompson Iron Mines, mais Wisco détient 19,9 % des actions de Consol Thompson et 25 % des actifs du lac Bloom.

En janvier 2011, Cliffs Natural ¬Resources, déjà propriétaire des Mines Wabush, a acquis la mine du lac Bloom pour 4,9 G$.

Quelques mois après l’acquisition, Wisco a conclu un accord avec l’entreprise ¬torontoise Adriana Resources en vue du développement d’un projet minier de 13 G$ au lac Otelnuk, à 170 km au nord de Schefferville.

Le géant chinois s’est engagé à investir 120 M$ contre une participation de 60 % du projet, Adriana détenant le reste.

Wisco est aussi partenaire de Century Iron Mines, qui compte développer un projet minier sur la propriété Attikamagen, en territoire labradorien. Tout comme Wisco, Century Iron Mines et son autre partenaire, Minmetals, sont la propriété du gouvernement chinois.

Au printemps dernier, le plus important producteur d’acier de Chine, Hebei Iron & Steel, a investi 194 M$ dans la société ¬Alderon Iron.

La société Alderon, qui s’apprête à exploiter une mine au Labrador, a obtenu un engagement financier de 400 M$ de la part des Chinois. Le promoteur compte toujours entreprendre la construction d’installations en 2013 à Fermont.

Forte de l’appui de l’aciériste chinois et d’un accès au marché de l’Empire du Milieu, Alderon Iron Ore Corporation est désormais en position de devenir une compagnie de classe mondiale, selon ses dirigeants.

Selon M. Massé, les participations ont jusqu’ici été minoritaires, sauf dans un cas. « Les années nous diront quel sera l’impact de ces investissements, mais, en ce moment, c’est plutôt positif », soutient-il.

En entrevue, l’économiste indépendant Ianik Marcil s’est montré plus inquiet de la présence presque exclusivement étrangère dans les plus gros projets du Plan Nord.

« Pour l’instant, on laisse des entreprises étrangères extraire des cailloux de notre sous-sol et repartir avec pour produire des biens à forte valeur ajoutée », a-t-il dit. Selon l’expert, le Québec manque l’occasion de bâtir une véritable filière métallique, à l’instar de l’écosystème industriel qui s’est bâti autour de l’hydroélectricité. « On dort au gaz », critique-t-il.

Les autres investissements asiatiques

Les Indiens à Schefferville Il n’y a pas que les entreprises chinoises qui ont un œil sur les ressources de la Belle Province. Au début de l’année 2011, le ¬groupe indien Tata Steel s’est associé à l’entreprise canadienne New Millennium Iron pour former Tata Steel Minerals Canada. Dans cette entité, le groupe indien détient 80 % des actions et New Millennium 20 %.

Cette dernière doit livrer d’ici la fin de l’année sa première production de fer DSO (Direct Shipping Ore) depuis les anciennes installations de la minière IOC à Schefferville, fermées depuis 1982.

Le projet DSO prévoit l’extraction de minerai et son expédition sans traitement aux installations du groupe Tata Steel, qui s’est engagé à acquérir la totalité du minerai extrait des anciennes mines.

Par ailleurs, Tata Steel a annoncé son engagement dans le projet Taconite, estimé à 4,8 G$, qui consiste notamment à extraire le minerai des sites LabMag et Kémag (neuf milliards de réserves ferreuses). LabMag est situé en territoire labradorien et Kémag au Québec.

Le minerai concentré sera ensuite transformé à Sept-Îles avant d’être expédié sur les marchés. L’exploitation est prévue pour 2015 environ.

Les Japonais à Strange Lake

La société Japan Oil & Gaz Metals (JOGMEC) est engagée dans le développement d’un projet minier de terres rares sur la propriété Ytterby, à 200 km au nord-est de Schefferville.

L’instigatrice du projet est la société montréalaise Midland Exploration, qui a conclu un partenariat avec JOGMEC. Midland a acquis Ytterby à l’automne 2009 et a conclu une entente avec JOGMEC le printemps suivant. Les deux sociétés détiennent maintenant la propriété à parts égales.

JOGMEC, qui relève du ministère japonais de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie, a pour mandat d’investir dans des projets de développement minier partout dans le monde, afin d’assurer à ¬l’industrie japonaise un approvisionnement constant en ressources naturelles.

Source : Radio-Canada

Le gouvernement Charest a annoncé des contributions financières totalisant plus de 445 millions de dollars depuis le début de juin, un montant sans commune mesure par rapport aux périodes estivales des années précédentes.

Au moment où le premier ministre laisse de moins en moins de doute sur son intention de déclencher des élections au cours des prochaines semaines, la multiplication des annonces par les ministres libéraux soulève des critiques quant à l’utilisation de fonds publics à des fins partisanes.

Au cours des six dernières semaines, plusieurs ministres ont procédé à 14 annonces de prêts et subventions d’une valeur de quelque 170 millions de dollars par l’entremise d’Investissement Québec, tandis que les 3 annonces impliquant la société d’État au cours de la même période l’an dernier n’ont pas atteint les 3 millions de dollars.

En plus des sommes annoncées par l’entremise d’Investissement Québec au cours des dernières semaines, le gouvernement Charest a annoncé :

  • 200 millions $ d’investissement pour soutenir le développement d’infrastructures dans les villes situées sur le territoire du Plan Nord;
  • 58 millions $ pour la relance de Mine Jeffrey d’Asbestos,
  • 12,1 millions $ pour l’amélioration des installations de deux établissements de Louis-Hébert;
  • 3,5 millions $ au Bureau de promotion des produits du bois du Québec (QWEB);
  • 1,8 million $ en vue de maintenir les efforts déployés dans la lutte contre les gangs de rue.

Jean Charest doit par ailleurs procéder ce vendredi à Gaspé à une « importante annonce relative au secteur énergétique de la Gaspésie et de la MRC de Matane », et au moins cinq ministres et deux députés participeront à d’autres annonces au cours de la journée.

« Je ne suis pas en campagne », soutient Jean Charest

Bien que les annonces du gouvernement soient de plus en plus perçues comme un moyen de dorer l’image du Parti libéral du Québec en période préélectorale, Jean Charest s’en défend.

« On fait des annonces parce qu’on est le gouvernement du Québec, mais on n’est pas en campagne », a affirmé jeudi M. Charest. « Je suis le premier ministre du Québec et je ne m’arrête pas d’être le premier ministre. On prend des décisions et on ne se prive pas de les rendre publiques », a-t-il soutenu.

Source : La Presse.ca

À la mine Raglan, à l’extrême Nord du Québec, l’énergie coûte cher, la décontamination des sols est complexe et il n’y a personne à qui refiler le traitement des eaux usées. Et Xstrata Nickel, qui exploite le site, examine la possibilité de s’allier à des PME québécoises pour l’aider à gérer ses défis environnementaux.

Le géant minier a participé la semaine dernière à une activité de maillage inédite visant à lui présenter des technologies vertes inventées par de petites entreprises de la province. Elle en est ressortie enthousiaste.

«On a parlé à des entreprises du Québec qu’on ne connaissait pas et qui ont de très belles technologies. Dans les prochaines semaines, nos experts vont contacter certaines des entreprises rencontrées pour en apprendre davantage. Et c’est sûr que lors de nos prochains appels d’offres, des entreprises québécoises vont être appelées à soumissionner», a dit Céliane Dorval, coordonnatrice des communications interne chez Xstrata Nickel Mine Raglan.

Écotech en action

L’idée d’asseoir autour d’une table grands industriels et PME innovantes émane d’Écotech Québec, la grappe des technologies propres de la province.

«On l’entend souvent: les PME et les grandes entreprises forment deux grandes solitudes. Notre idée, c’était qu’en faisant connaître les besoins des grandes entreprises d’un côté, et les possibilités offertes par les petites de l’autre, le courant allait peut-être passer», dit Denis Leclerc, président d’Écotech Québec.

Une rencontre profitable

La semaine dernière, dans un bureau d’avocats montréalais, neuf PME et plusieurs hauts dirigeants d’Xstrata Nickel Mine Raglan se sont donc regardés dans le blanc des yeux en se demandant comment ils pouvaient brasser des affaires ensemble. Et le courant a effectivement passé.

Suivant un programme réglé au quart de tour, Xstrata Nickel a d’abord présenté les défis liés à l’exploitation d’une mine située à 1800 kilomètres de Montréal, en insistant sur ses besoins technologiques.

Les PME, qui avaient été soigneusement sélectionnées par Écotech Québec pour leur potentiel à pouvoir aider le géant minier, avaient ensuite cinq minutes chacune pour vendre leur salade à Xstrata.

«Nous avons été impressionnés par la pertinence des solutions proposées par rapport à nos besoins. Personne n’a perdu son temps là», a commenté Céliane Dorval, d’Xstrata Nickel Mine Raglan.

Il faut dire que le cas de la mine Raglan, dont le site n’est relié ni au réseau routier, ni à celui d’Hydro-Québec, comporte son lot de défis. De l’hébergement des employés au traitement des eaux usées en passant par l’entretien des routes et la gestion des déchets, Xstrata doit s’occuper de tout.

«En plus des défis d’une mine, on a pratiquement tous ceux d’une municipalité», a résumé sur place Joël Pagé, directeur du développement durable chez Xstrata Nickel Mine Raglan.

Ajoutez à cela le fait que l’entreprise s’apprête bientôt à pratiquement doubler sa production de nickel et qu’elle doit réduire ses émissions de gaz à effet de serre en vertu du marché du carbone qui démarrera dès l’an prochain au Québec et vous obtenez un festival d’occasions d’affaires pour les PME.

SCL Elements, par exemple, est une petite entreprise qui commercialise des boîtes capables de commander à distance l’éclairage, le chauffage ou la climatisation d’un bâtiment. But de la chose: réduire la facture énergétique, un enjeu particulièrement crucial à la mine Raglan, dont l’énergie provient entièrement du diésel.

«À Raglan, l’inconvénient pour nous – mais l’avantage pour vous! -, c’est que le kilowattheure nous coûte très cher. Alors, les projets d’efficacité énergétique ont des retours sur investissement très rapides», a dit le directeur du développement durable, Joël Pagé.

Le Groupe Berlie Falco, spécialisé dans le séchage des boues provenant des eaux usées, Northex, une entreprise de décontamination des sols, et Pyrogenesis, qui fait dans la valorisation des déchets, faisaient partie des autres PME invitées à présenter leurs technologies à Xstrata Nickel.

Source : argent.canoe.ca

Le gouvernement du Québec consacre beaucoup d’énergie à promouvoir le Plan Nord en Europe, et particulièrement en Grande-Bretagne.

Les projets miniers prévus au Québec dans le cadre du Plan Nord auront besoin de plusieurs milliards de dollars de financement en capitaux privés. Cette situation n’est certes pas étrangère à l’énergie que met le gouvernement du Québec à le promouvoir en Europe, et particulièrement en Grande-Bretagne.
La mine Raglan, à la limite nord du Québec. (Photo: Reuters)

Depuis un an, la délégation générale du Québec à Londres (DGQL) a été très dynamique avec plus de 11 activités liées directement au Plan Nord. Le moment « le plus fort » aura été la visite à Londres de Jean Charest, du 25 au 28 juin 2011, le « plus grand succès » de l’histoire de la chambre de commerce Canada-Grande-Bretagne, selon le délégué général du Québec à Londres, Pierre Boulanger. Près de 300 hommes d’affaires étaient présents.

Plusieurs autres présentations ont aussi été faites sur le territoire couvert par la délégation, soit le Royaume-Uni, l’Irlande et les pays nordiques. C’est sans compter « plusieurs rencontres avec des dirigeants d’entreprises et des investisseurs potentiels ont eu lieu, que ce soit en marge de ces activités ou lors de rencontres ciblées », a précisé la DGQL.

Les conférences sur les mines ont été prisées par le délégué général, qui a présenté le Plan Nord dans le cadre du World Mining Investment Congress, à Londres, le 17 mai 2011; puis la London Global Mining Investment Conference, le 27 septembre.

Énergie et environnement

Le gouvernement du Québec a aussi fait de la promotion dans le domaine de l’énergie puisque Jean Charest a participé à la conférence FT Global Energy Leaders Summit 2011, à Londres, en juin 2011.

Le ministre de l’Environnement, Pierre Arcand, a expliqué la « position québécoise en matière de lutte contre les changements climatiques et l’importance du développement durable et de la protection de l’environnement dans le cadre de la mise en œuvre du Plan Nord », durant le Leading a Clean Energy Revolution, à Londres, le 6 septembre 2011.

Quant au ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Clément Gignac, il a fait une tournée dans les pays nordiques en janvier dernier. Il a donné des conférences à l’Université de Tromso en Norvège, il a présenté le Plan Nord à la Chambre de commerce d’Oslo puis a rencontré des représentants du milieu des affaires suédois à Stockholm en Suède. ‘Le délégué général du Québec à Londres avait aussi participé à la conférence triennale de la Nordic Association of Canadian Studies, à Aarhus au Danemark, en août 2011. La dernière activité en date est une présentation du Plan Nord par le délégué général dans le cadre du 5e Annual Global Strategic Infrastructure Leadership Forum, à Londres, en février.

Source : L’action.com

Accord Lanaudière, créneau Structures Complexes et Composantes Métallique, se promet faire profiter la région des retombées du Plan Nord. L’objectif étant de positionner Lanaudière et maximiser l’accès des entreprises de la région aux multiples opportunités d’affaires qui découleront du projet.

Présent les 20 et 21 avril dernier au Salon Plan Nord tenu à Montréal, le directeur d’Accord Métal Lanaudière parle d’une rencontre porteuse pour les entreprises du secteur métallurgique de Lanaudière. « Nous avons eu la chance de rencontrer là-bas les principaux artisans du Plan Nord, mais surtout de faire connaissance avec de nombreux fournisseurs et partenaires d’affaires potentiels! Nos entrepreneurs présents reviennent de ce Salon confiants des retombées qui devraient émaner du projet. »

Soutien au maillage des fournisseurs québécois du secteur minier

Par ailleurs, pour outiller les entrepreneurs du secteur, un nouveau projet de soutien au développement de marché destiné aux entreprises était présenté en avant-première le 17 avril dernier à Terrebonne. Accord Lanaudière, créneau Structures Complexes et Composantes Métalliques, le Réseau de la transformation métallique du Québec (RTMQ) en collaboration avec les Créneau ACCORD de la Transformation Métallique et des mines annonçaient ainsi le lancement d’un programme de soutien au maillage des fournisseurs Québécois du secteur minier.

Ce programme financé par le ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation (MDEIE) appuiera durant un an une cohorte d’entreprises du secteur de la transformation métallique qui voudra profiter des nombreux investissements annoncés par les entreprises minières québécoises. Comme le précisait le président d’Accord Lanaudière, créneau Structures Complexes et Composantes Métalliques, Michel Drysdale, il s’agit là d’un projet qui aura des effets sur toutes les entreprises en fabrication métallique de Lanaudière, mais également de l’ensemble du Québec. « On parle ici d’un soutien sans précédent qui permettra à une cohorte de plus de 50 entreprises manufacturières du Sud du Québec d’élargir leurs horizons et de faciliter leur développement. » Concrètement, les entrepreneurs auront droit à six missions dans les régions ressources auprès des principaux fournisseurs miniers, encadrés par des experts, un soutien marketing professionnel afin d’adapter l’offre des fournisseurs au secteur minier, une veille hebdomadaire sur plus de 40 projets miniers déjà annoncés et sur les prochains, une analyse fine par des experts miniers qui permettra de prévoir la nature et la taille de la sous-traitance à être attribuée, et une participation aux diverses conférences « Ça prend du métal pour faire du métal ». (A.M.D.)

Source : Radio-Canada.ca

Depuis l’annonce du Plan Nord en mai dernier, le premier ministre Jean Charest profite de chaque tribune, locale et internationale, pour en faire la promotion. Gaspé, Sept-Îles et Laval côtoient ainsi Shanghai, Londres et New York dans l’agenda du premier ministre.

La tenue du Salon Plan Nord au Palais des congrès de Montréal, vendredi et samedi, se veut un moment clé de cette campagne. Jean Charest sera alors, une fois de plus, l’acteur principal de l’événement, à la fois foire de l’emploi et occasion de réseautage entre des dizaines d’entreprises.

Sur toutes les tribunes, le premier ministre ne manque pas de mettre de l’avant les occasions d’affaires qu’offre le Plan Nord, tout en soutenant la volonté de son gouvernement d’y faire un développement durable, en partenariat avec les communautés locales. Le gouvernement a d’ailleurs déposé mercredi un projet de loi sur le développement durable du territoire du Plan Nord, qui vise notamment à protéger certaines zones de ce territoire.

L’ambition du Plan Nord est immense, et les ressources qui y seront allouées, considérables. Québec table sur des investissements de plus de 80 milliards sur 25 ans, dont une bonne partie en fonds publics, pour la construction de barrages hydroélectriques, de routes et de chemins de fer pour les minières courtisées.

Hydro-Québec fournira 47 milliards de dollars pour ses projets de développement, tandis que les 33 autres milliards proviendront à la fois du public et du privé, notamment pour des projets miniers.

Selon le gouvernement libéral, ce plan permettra de créer ou consolider quelque 20 000 emplois par année au Québec et engendrer des revenus de 14 milliards de dollars pour le Trésor québécois.

Deux études de taille publiées au cours des derniers mois donnent cependant à entendre deux sons de cloche différents.

Selon l’étude de la firme SECOR, proche du Parti libéral, dont se sert Jean Charest dans sa campagne de promotion, Québec peut légitimement attendre des rentrées fiscales de près de 20 milliards de dollars (soit plus que les 14 milliards mentionnés plus haut) et des retombées économiques de presque 150 milliards sur 25 ans.

Le Plan Nord permettrait aussi de soutenir 37 200 emplois directs et indirects annuellement au Québec sur une période d’au moins 25 ans.

Pour l’Institut de recherche et d’information sociale (IRIS), orienté à gauche, le gouvernement sera en fait appelé à dépenser plus d’argent en infrastructures, aide financière, services urbains et services sociaux et de santé qu’il n’en retirera des projets qui y seront développés.

Après 25 ans, selon l’étude de l’IRIS, dont le premier ministre a rejeté les conclusions, l’opération aurait donc généré un déficit de 8,5 milliards. L’institut estime par ailleurs que le gouvernement exagère les projections de création d’emplois qu’on peut attendre du Plan Nord.

La question des redevances minières est d’ailleurs au coeur des discussions au sujet du Plan Nord. Lors des débats sur le projet de loi 14, qui vise à encadrer l’exploitation minière au Québec, l’opposition a voulu y inclure la question des redevances ainsi que des modalités favorisant la transformation du minerai sur le territoire du Québec. Ces amendements ont tous été rejetés.

Même si le Plan Nord a été présenté pour la première fois il y a près d’un an, bien des éléments en demeurent incertains. D’autres suscitent la controverse. Une quarantaine de femmes innues ont d’ailleurs marché entre Maliotenam, sur la Côte-Nord, et Montréal pour protester contre le Plan Nord. Elles se joindront samedi au groupe Innu Power et au Réseau de résistance du Québécois pour manifester devant le Salon Plan Nord.

Source : Gouvernement du Québec

Salon Plan Nord – Une centaine d’entreprises présentes et près de 500 postes à pourvoir!

MONTRÉAL, le 13 avril 2012 /CNW Telbec/ – Le ministre des Ressources naturelles et de la Faune et ministre responsable du Plan Nord, M. Clément Gignac, la ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Mme Julie Boulet, accompagnés du directeur, Communications et Affaires publiques d’ArcelorMittal Mines Canada, M. Éric Tétrault, invitent la population à participer au Salon Plan Nord de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, organisé en collaboration avec le gouvernement du Québec, qui se tiendra les 20 et 21 avril prochains, au Palais des congrès de Montréal.

Le Salon Plan Nord réunira dans un même lieu des donneurs d’ouvrage, des fournisseurs de produits et de services désireuxAV de contribuer à la mise en œuvre du Plan Nord ainsi que des organismes locaux et des communautés autochtones. Quelque 100 entreprises ayant près de 500 postes à pourvoir, tant au sud que sur le territoire du Plan Nord, seront également présentes.

« Ce salon est une occasion unique de prendre connaissance de ce grand projet de société qu’est le Plan Nord, des occasions d’affaires qu’il offre et aussi de constater ses retombées pour l’ensemble des Québécois », a déclaré le ministre Gignac. 

« J’invite les travailleurs et les travailleuses à venir en grand nombre au Salon Plan Nord afin de découvrir toutes les possibilitésAV d’emploi qu’offre ce projet d’une génération. Ce salon constitue un incontournable pour les personnes souhaitant postuler pour un métier lié au développement du Nord », a indiqué la ministre Boulet.

« Nous sommes heureux de nous joindre aux initiatives faisant la promotion des emplois dans le Nord. L’expansion d’ArcelorMittal Mines Canada est le plus important projet privé en développement dans le Nord québécois actuellement, avec des centaines d’emplois disponibles cette année », a ajouté M. Tétrault.

Le volet exposition du Salon se tiendra de 14 h à 17 h, le vendredi 20 avril, et de 10 h à 17 h, le samedi 21 avril. L’entrée est gratuite et les chercheurs d’emplois sont invités à apporter leur curriculum vitae afin de le remettre aux entreprises présentes

Un événement également pour les entreprises

Au-delà des emplois, le Salon Plan Nord sera aussi l’occasion d’activités de réseautage entre le Nord et le Sud du Québec. Soulignons que la journée du 20 avril débutera par un forum stratégique sur les ressources naturelles, organisé par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, où plus de 600 personnes seront présentes. Un déjeuner-causerie suivra au cours duquel le premier ministre, M. Jean Charest, prendra la parole.

Des rencontres sont également prévues entre d’importants donneurs d’ordre et des fournisseurs de produits et services.

« Pour la communauté des affaires métropolitaine, c’est la possibilité de découvrir des occasions d’affaires et de réseauter avec les principaux acteurs du Plan Nord. La Chambre entend travailler main dans la main avec les régions afin de maximiser les retombées associées à ce grand projet », a ajouté M. Michel Leblanc, président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.

« Le Salon Plan Nord est un événement unique auquel la population est invitée à participer en grand nombre », a conclu le ministre Gignac.

Plan Nord

Rappelons que le Plan Nord, dévoilé le 9 mai 2011, se déploiera sur une période de 25 ans et entraînera des investissements privés et publics de plus de 80 milliards de dollars au cours de cette période. Il créera ou maintiendra également, pendant cette période, plus de 20 000 emplois par année.

Le Plan Nord est un projet exemplaire de développement durable qui intègre le développement énergétique, minier, forestier, bioalimentaire, touristique et du transport, la mise en valeur de la faune ainsi que la protection de l’environnement et la conservation de la biodiversité. Il favorisera le développement au bénéfice des communautés concernées et du Québec tout entier, et ce, dans le respect des cultures et des identités.

www.plannord.gouv.qc.ca
www.ccmm.qc.ca/ressourcesnaturelles

ANNEXE

Salon Plan Nord 2012
Liste des catégories d’emplois offerts

Acheteurs
Acheteur – Énergie
Acheteur stratégique
Acheteur tactique
Adjoint administratif de mine
Administrateur de PGI
Administrateur de réseau et d’équipement
Administrateur de système de gestion de l’apprentissage (SGA)
Administrateurs – Comptes créditeurs/débiteurs
Administrateurs – Entrepôts industriels
Administrateurs – Ressources humaines
Administrateurs – Santé et sécurité
Agent de développement de la technologie (ADT)
Agents de train (conducteurs)
Aide-technicien
Aide-topographe
Aides-déménageurs
Analyste – Boutique
Analyste – Inventaire
Apprenti commis d’entrepôt
Arpenteur
Arpenteur-géomètre
Arpenteurs
Assembleur-soudeur
Boutefeu
Camionneurs
Chargés de projet
Chargé de projet – Étude d’impact sur l’environnement
Chargé de projet – Ingénierie
Chargé de projet en observation de la Terre
Chargé de projets – Génie industriel
Chargé de projets – Gestion de projets majeurs
Chargé de projets – Ingénierie de systèmes
Chargés de projets – Géotechnique et contrôle des matériaux
Chargés de projets (ingénieurs)
Chauffeur – Classe 5
Chauffeurs longue distance
Chauffeurs de machinerie spécialisée
Chauffeurs spécialisés – Transport dimensionnel
Chef chimiste
Chef d’équipe – Énergie
Chef des ventes
Chef géologue
Chef métallurgiste
Chimiste
Commis à la facturation
Commis au service après-vente
Commis d’entrepôt
Commis d’entrepôt – Emploi étudiant estival
Commis de mine
Communicateur technique
Comptable
Comptable principal de coûts de revient
Concepteur de cours
Conducteurs d’équipements miniers
Conseiller – Location
Conseiller en formation
Conseiller en santé et sécurité
Conseillers – Formation
Conseillers – Santé et Sécurité
Consultant – Communication
Consultant – Rémunération
Consultant en formation – Normes et efficacité
Consultant en santé et sécurité
Développement de programme
Contremaître d’atelier mécanique
Contremaître de structures
Contremaître de terrassement
Contremaître des tuyauteurs sur les dépôts pétroliers
Contremaître du nettoyage/dégazage de réservoirs de produits pétroliers
Contremaître général – Exploitation
Contremaître général (USINE DE TRAITEMENT DU MINERAI)
Contremaîtres – Entretien de la voie ferrée
Contremaîtres – Entretien électrique
Contremaîtres – Entretien mécanique
Contremaîtres – Entretien mécanique d’équipements miniers
Contremaîtres – Exploitation de la voie ferrée
Contremaîtres – Forage et dynamitage
Contremaîtres – Mécanique d’usine (USINE DE TRAITEMENT DU MINERAI)
Contremaîtres – Production minière
Contremaîtres de production
Contrôle de la qualité (ville de Québec)
Contrôleur de division
Coordonnateur – Entretien électrique
Coordonnateur – Entretien mécanique
Coordonnateur – Environnement
Coordonnateur – Logistique et opération ferroviaire
Coordonnateur – Matériel imprimé et Internet
Coordonnateur – Publicité/promotion
Coordonnateur – Santé et sécurité
Coordonnateur – Service après-vente
Coordonnateur – Service après-vente (CRC)
Coordonnateur des ventes
Coordonnateur en environnement
Coordonnateurs – Ressources humaines/relations avec le milieu Cuisinier
Dessinateurs
Directeur – Atelier et service après-vente (exploitation)
Directeur – Environnement (bureau de l’entreprise)
Directeur – Service après-vente
Directeur – Taxation
Directeur – Ventes et marketing (au siège social, à Montréal)
Directeur adjoint
Directeur d’embauche
Directeur d’entrepôt
Directeur de l’exploitation
Directeur de magasin
Directeur de mine
Directeur de section – Opération ferroviaire
Directeur des ressources humaines (Lac Bloom)
Directeur régional
Échantillonneurs
Électricien
Électrodynamique
Électromécaniciens
Électromécanicien itinérant
Estimateur
Estimateur sénior
Foreurs dynamiteurs
Formateur en santé et sécurité
Formateur technique – Machinerie lourde
Formateurs
Formateurs/opérateurs
Franchisé/représentant technique – Automatisation industrielle
Géologues
Géologue – Structuraliste
Géologue sénior
Géologues miniers
Gérant de chantier
Gérant de projet
Gestionnaire – Commerce électronique
Gestionnaire d’équipements industriels –
Pièces, entretien et réparation
Gestionnaires de comptes – Entrepreneurs minier
Gestionnaire de comptes – Mines
(soutien technique quant aux produits)
Gestionnaire de comptes – Vente d’équipement
Gestionnaire de comptes – Vente de machinerie
Gestionnaire de navire
Gestionnaires de projets
Graphiste
Infirmière
Infirmiers industriels
Infographiste multimédia
Informaticiens
Ingénieur – Planification (USINE DE TRAITEMENT DU MINERAI)
Ingénieur chimique
Ingénieur civil
Ingénieurs électriques
Ingénieur en mécanique junior (ville de Québec)
Ingénieur en métallurgie
Ingénieur ferroviaire
Ingénieur mécanique
Ingénieurs miniers
Ingénieur sénior
Ingénieur stagiaire
Ingénieur-concepteur mécanique
Ingénieur/géologue
Ingénieurs – Génie des mines
Ingénieurs – Génie électrique
Ingénieurs – Génie industriel
Ingénieurs – Génie mécanique
Ingénieurs – Géotechnique
Ingénieurs (ENTRETIEN MÉCANIQUE ET ÉLECTRIQUE)
Ingénieurs et techniciens – Civils, mécaniques et électriques
Ingénieurs et techniciens – Secteurs minier, électrique, mécanique, civil
Ingénieurs miniers
Installateur-réparateur de nacelles et grues
Journaliers
Journalier – Assemblage
Journalier (ville de Québec)
Journalier spécialisé – Pneus
Journaliers de mine
Journaliers, soudeurs, meuleurs, fondeurs, mouleurs et modeleurs
Journaliers, soudeurs, soudeurs-assembleurs
Machinistes
Machiniste – Commande numérique
Machiniste junior (ville de Québec)
Machinistes conventionnels
Machinistes conventionnels, machinistes CNC
Manœuvres (sur appel)
Mécaniciens
Mécanicien – Équipement motorisé/stationnaire
Mécanicien – Équipements de service
Mécanicien – Équipements lourds
Mécanicien – Métal en feuille
Mécanicien – Véhicules lourds
Mécanicien de chantier
Mécanicien industriel
Mécanicien, électricien
Mécanicien, électricien, technicien en génie mécanique
Mécaniciens – Équipements fixes
Mécaniciens – Équipements lourds
Mécaniciens d’engins de chantier
Mécaniciens d’usine (USINE DE TRAITEMENT DU MINERAI)
Mécaniciens industriels
Métallurgistes sénior
Métallurgistes
Métallurgistes (USINE DE TRAITEMENT DU MINERAI)
Monteur-ajusteur
Négociateur de contrats
Officiers à la prévention
Opérateur – Concasseur/broyeur
Opérateur – Équipement minier
Opérateur – Flottaison
Opérateur d’équipements lourds
Opérateurs – Équipements lourds (MINE)
Opérateurs (USINE DE TRAITEMENT DU MINERAI)
Opérateurs de grues
Opérateurs, manutentionnaires, journaliers, préposés, aides
Opérateurs/réparateurs d’équipements de voie ferrée
Opérateurs/réparateurs d’équipements lourds – Pelles géantes, chargeuses de grande capacité, niveleuses, tracteurs sur roues et sur chenilles, camions lourds, rétrocaveuses, etc. (FOSSE)
Personnel de chantier
Pilotes
Planificateur – Atelier (USINE DE TRAITEMENT DU MINERAI)
Planificateur – Entretien
Planificateur
Planificateur de mine
Planificateur sénior
Planificateurs – Mécaniques ou électriques
Postes de supervision – Surintendant, contremaître, gestionnaires divers
Préposé – Équipement
Préposé au comptoir des pièces
Professionnel en environnement
Programmeur CNC
Réparateur-opérateur de machinerie lourde
Répartiteur
Répartiteur/planificateur
Représentant – Équipement de location
Représentant – Location
Représentant – Mécanique du bâtiment (combustion)
Représentant commercial – BCP, CCE
Représentant commercial – Camions
Représentant commercial – CCE
Représentant commercial – Machinerie
Représentant commercial – Perkins
Représentant commercial – Soutien technique quant à la manipulation des équipements
Représentant commercial – Soutien technique quant aux produits
Représentant commercial non itinérant
Représentants commerciaux
Responsable du développement des affaires – Mines
Restauration – Cuisiniers, serveurs, caissiers, plongeurs
Secrétaire
Secrétaire de direction
Services administratifs – Secrétaires, réceptionnistes, comptables, commis, entrée de données
Services médicaux – Infirmières, thérapeutes divers, médecins
Soudeurs
Soudeur haute pression
Soudeur industriel
Soudeur-assembleur
Soudeurs-monteurs (sur appel)
Spécialiste – Environnement
Spécialiste de l’assistance logicielle maritime/superutilisateur d’IMOS
Spécialiste des achats et de l’intégration de produits en magasin
Spécialiste des applications de solutions électroniques
Spécialiste des relations avec les investisseurs (IR)
Spécialistes – Amélioration continue
Spécialistes en informatique, finances, administration
Superviseur – Exploitation
Superviseur – Exploitation minière
Superviseur – Formation technique
Superviseur – Opération de chemin de fer
Superviseur – Réseau et équipement
Superviseur – Service après-vente
Superviseur – Transport d’explosifs (MINE)
Superviseur – Transport de minerai (MINE)
Superviseur de garantie
Superviseur et planificateur d’entretien – Mécanique, électrique
Superviseur/planificateur – Énergie
Surintendant – Travaux
Surintendants
Surintendant (MINE)
Surintendant (SERVICES TECHNIQUES)
Surveillant de chantier
Technicien – Entretien préventif
Technicien – Équipement
Technicien – Équipement (CCE )
Technicien – Produits de concassage
Technicien d’atelier – Camions
Technicien d’atelier – Machinerie lourde
Technicien de laboratoire
Technicien de réparation en atelier
Technicien de réparation en atelier – Camions
Technicien de réparation en atelier – Machinerie lourde (soir)
Technicien de réparation en atelier – Manutention du matériel
Technicien de service après-vente itinérant
Technicien de service après-vente itinérant – Machinerie lourde
Technicien de service après-vente itinérant – Machinerie lourde (soir)
Technicien de service après-vente itinérant – Produits de concassage
Technicien de service après-vente non itinérant
Technicien de service après-vente sur place
Technicien de service après-vente sur place – Machinerie lourde
Technicien en cartographie et en recherche environnementale
Techniciens en environnement
Technicien en génie industriel
Technicien en génie mécanique, ingénieur mécanique
Technicien en GIS
Technicien en maintenance
Technicien en métallurgie, ingénieur mécanique, ingénieur en métallurgie
Technicien en ressources humaines (bureau de l’entreprise)
Technicien géologue
Techniciens – Entretien préventif
Techniciens – Environnement
Techniciens – Géologie
Techniciens – Métallurgie (USINE DE TRAITEMENT DU MINERAI)
Techniciens – Système intégré
Techniciens (CONCENTRATEUR)
Techniciens en combustion
Techniciens en contrôle des matériaux
Techniciens en électrodynamique
Techniciens informatiques (ADMINISTRATION)
Technologiste (CONCENTRATEUR)
Traducteur – Domaine minier
Transport – Camionneurs, chauffeurs, engins lourds, caristes
Vérificateur en santé et sécurité

Source : Le Nord-Est

L’Association touristique régionale (ATR) Manicouagan, aussi connue sous le nom de Tourisme Côte-Nord / Manicouagan, sera présente au Salon Plan Nord. L’événement a lieu les 20 et 21 avril, à Montréal. Il est organisé conjointement par la Chambre de commerce du Montréal Métropolitain et le Gouvernement du Québec.

L’ATR se joint à plusieurs organismes et entreprises de Baie-Comeau et de Manicouagan, pour faire valoir les avantages et les opportunités de la région, en compagnie d’ID Manicouagan dans un kiosque destiné à la Manicouagan.

«Il est important d’aller au-devant des entreprises pour leur démontrer que notre région est accueillante et qu’il y a plein d’opportunités en dehors des heures de travail», explique la directrice générale Grétha Fougères. L’ATR délègue sa coordonnatrice au développement de l’offre, Karine Otis, à ce salon qui affiche complet.

Plan Nord

À Sept-Îles, lors de la Tournée Cap Nord, le premier ministre Jean Charest a annoncé que le tourisme faisait partie des enjeux du Plan Nord, rappelle Mme Fougères. La démarche intègre le tourisme et l’agrotourisme. «Ça démontre vraiment la valeur économique du tourisme», dit-elle.

D’ailleurs, Mme Fougères constate déjà une affluence de visiteurs. Depuis trois ans, l’ATR augmente le nombre de guides qu’elle distribue à l’intention des visiteurs, malgré l’augmentation de l’achalandage sur le site Web.

Selon Mme Fougères, le gouvernement a aussi envoyé un signal clair dans le dernier budget Bachand de l’importance du tourisme. Québec injectera 175 M $ sur cinq ans pour générer des investissements de 463 M $ dans l’industrie touristique. Le budget propose diverses mesures, entre autres, 240 M $ pour appuyer la modernisation des établissements d’hébergement en région et 166 M $ pour le développement des attraits touristiques.

Comment en profiter

Les établissements hôteliers de la Haute-Côte-Nord profitent déjà du Plan Nord car les voyageurs utilisent la route 138, mentionne Mme Fougères. Il y aussi le tourisme d’affaires. Et, l’objectif, dit-elle, c’est que les gens reviennent avec leur famille. «On a la confirmation que ça existe».

Dans l’esprit de l’ATR, il est clair que la Côte-Nord commence à Tadoussac. «Tout ce qui touche l’accueil commence là», ajoute Mme Fougères, en ajoutant qu’on demande au gouvernement de reconnaître nos actions comme ATR.

Le Plan Nord vise le territoire compris dans les limites du 49e parallèle, soit de Bersimis à Blanc Sablon. Via la Stratégie touristique québécoise au nord du 49e parallèle, «Le Plan Nord, ça nous apporte d’autre sommes qu’on n’avait pas», ajoute Mme Fougères, en référence à l’annonce d’une contribution de 142 000 $ pour le renouvellement de l’exposition et la mise en valeur du site de Phare de Pointe-des-Monts.

«On peut profiter de ce momentum pour que notre région prenne sa place sur les marchés québécois et international», conclut la directrice générale de Tourisme Côte-Nord / Manicouagan.

Source : Canoe

« Le Plan Nord sera aux prochaines décennies ce que le développement de la Manicouagan et la Baie James ont été aux décennies 60 et 70 », a affirmé Jean Charest lundi, pendant une visite à Sept-Îles.

La construction des centrales hydroélectriques de la rivière Manicouagan a développé la Côte-Nord et le reste du Québec. Le Plan Nord en fera de même, a expliqué le premier ministre devant un parterre de représentants d’entreprises et de gens d’affaires de la région.

M. Charest était à Sept-Îles dans le cadre de la Tournée Cap Nord. Il en a profité pour rappeler que le dernier budget Bachand prévoyait une somme de 1 milliard $ pour prendre des actions dans les grands projets miniers et ainsi permettre aux Québécois de bénéficier davantage de la valorisation des ressources naturelles du territoire.

Il a aussi abordé la question des projets d’une nouvelle voie ferrée de 5 milliards $, financée en partie par la Caisse de dépôt et placement du Québec, et d’un gazoduc allant jusqu’en Côte-Nord. Deux projets qui faciliteraient l’accès au Nord et favoriseraient la seconde et troisième transformation des ressources minérales, selon lui.

Jean Charest a dit :

« Ce n’est pas décidé à l’avance. Ce projet sera en compétition pour déterminer lequel sera le meilleur. »

« On ne fera toutefois pas quatre chemins de fer. L’État a le rôle de coordonner la décision de faire un ou deux chemins de fer, dépendamment de la logistique nécessaire. »

« Les projets d’infrastructures sont au coût des compagnies. Le projet de la Caisse de dépôt ne sera pas financé par le gouvernement. Si la Caisse investit, ce sera une décision d’affaires, pas une décision politique. »

Source: Le Soleil

Près de 200 élus et gens d’affaires d’un peu partout sur la Côte-Nord s’étaient donné rendez-vous à Sept-Îles lundi pour entendre le premier ministre Jean Charest vanter les mérites de son Plan Nord avec sa tournée Cap Nord.

«On veut brancher les entreprises du Sud avec celles du Nord», a lancé le premier ministre pour expliquer le but de cette tournée. D’entrée de jeu dans sa présentation, M. Charest a rappelé que le Plan Nord est né de la crise économique mondiale de 2008 et de l’importance de diversifier les sources de revenus de l’économie québécoise. «Nous avons besoin des marchés extérieurs pour prospérer», a-t-il déclaré en soulignant que 45 % du PIB de la province dépend du commerce extérieur.

Signalant que la demande pour les ressources naturelles québécoises est constante et croissante sur les 25 ans prévus du Plan Nord, Jean Charest a affirmé que les investissements prévus durant cette période devraient dépasser les 80 milliards$ prévus à l’origine du projet, notamment en raison du fait que 80 % du territoire du Plan Nord n’a pas encore été exploré par l’industrie minière.

Il n’y aura pas que des mines dans le Plan Nord, a enchaîné le premier ministre. Le tourisme et l’industrie bioalimentaire auront aussi leur place, tout comme la protection du territoire. «Vingt pour cent du territoire du Plan Nord sera des aires protégées, dont 12 % de la forêt boréale.»

Comme ce fut le cas dans les autres villes où la tournée Cap Nord s’est arrêtée, quelques entrepreneurs ont pris la parole pour démontrer ce que le Plan Nord leur apporte. Ce fut notamment le cas du Port de Sept-Îles, où le Plan Nord fait foisonner les projets d’expansion, de l’entreprise Synergica Électrique, dont le chiffre d’affaires est appelé à bondir en raison des occasions offertes, et de la communauté innue de Nutashkuan.

«On adhère au Plan Nord parce qu’on a vécu dans la pauvreté, on ne peut s’en sortir avec les budgets fédéraux, qui sont insuffisants», a déclaré le chef François Bellefleur. «Ça va élever notre qualité de vie et celle des générations futures.»

Chemin de fer : pas assuré

En point de presse, M. Charest a laissé entendre que le projet de chemin de fer dévoilé mardi dernier entre le CN et la Caisse de dépôt et placement du Québec ne sera pas nécessairement celui qui sera construit, car les minières ont aussi dans leurs intentions d’en ériger un.

«Ce n’est pas décidé à l’avance. Comme les autres, ce projet sera en compétition pour déterminer lequel sera le meilleur», a déclaré le premier ministre, qui a ajouté plus tard : «On ne fera toutefois pas quatre chemins de fer, d’où le rôle de l’État de coordonner la décision de faire un ou deux chemins de fer, tout dépendant de la logistique nécessaire. Les projets d’infrastructures sont au coût des compagnies, même le projet de la Caisse de dépôt ne sera pas financé par le gouvernement. Si la Caisse investit, ce sera une décision d’affaires, pas une décision politique.»

Quant au siège social de la Société du Plan Nord, une nouvelle que la Côte-Nord attend avec impatience, l’annonce ne devrait pas être pour bientôt s’il faut en croire le premier ministre. «Tant que le Parti québécois bloque le projet de loi, on ne pourra pas décider où va se trouver le siège social, a-t-il affirmé. Aussitôt que le projet de loi sera adopté, on prendra une décision à ce propos.»

Source : LaPresse.ca

Plusieurs observateurs s’attendaient à un budget banal et sans saveur, dans la continuité des objectifs d’assainissement des finances publiques certes, mais sans plus. Nous avons effectivement eu droit à la poursuite d’un parcours, en route vers l’équilibre budgétaire en 2013-2014.

Mais nous avons eu droit également au déploiement d’une batterie d’instruments de développement économique et de création de richesse s’appuyant sur nos dotations exceptionnelles en ressources naturelles sur le territoire du Plan Nord et sur la volonté, clairement affichée, d’en faire profiter l’ensemble des Québécois.

Bonne nouvelle que la création de Ressources Québec, qui prendra le relais d’Investissement Québec et disposera d’un capital rehaussé de 500 millions de dollars, par rapport au montant prévu l’an dernier, pour dépasser le milliard de dollars. Ressources Québec aura pour mandat de prendre des participations, au nom de l’ensemble des Québécois, dans divers projets qui impliqueront les ressources du sous-sol québécois.

Bonnes nouvelles également que cette volonté du gouvernement du Québec de se donner la possibilité de négocier une option additionnelle de participation à des projets d’exploitation et d’exploration minières en échange de soutiens pécuniaires, de bénéfices fiscaux ou de l’octroi de tarifs hydroélectriques préférentiels, et d’élargir la portée du crédit d’impôt à l’investissement pour continuer de favoriser une plus grande transformation du minerai sur notre territoire.

Certains diront que ces mesures d’appropriation collective du fruit de nos ressources naturelles sont insuffisantes et qu’il faudrait en faire plus. D’autres diront qu’il est risqué pour le gouvernement de s’associer à des projets miniers, pétroliers et gaziers alors que la conjoncture peut changer, que les prix peuvent s’effondrer et autres calamités. Conscient que tout est perfectible en ce bas monde, je crois cependant que les mesures proposées hier par le gouvernement du Québec, conjuguées aux redevances et à l’impôt des sociétés, sont sensées, équilibrées et porteuses pour le premier plan quinquennal du Plan Nord, un plan qui vient s’enrichir d’instruments qui augmenteront ses chances de réussite.

Nouvelle rafraîchissante également pour le secteur forestier qui bénéficiera d’un nouveau fonds de 500 millions de dollars, le Fonds de Valorisation Bois, créé en collaboration avec le Fonds de solidarité, pour développer des créneaux d’avenir, favoriser la deuxième et troisième transformation et en encourager l’utilisation dans la construction de bâtiments. Après des années de vaches maigres, le secteur forestier aura là une occasion de renouer avec la croissance et le développement.

Avec ces quelques mesures qui se démarquent et d’autres concernant l’encouragement à la création de grappes industrielles et de filières, l’expansion du réseau de distribution gazière de Gaz Métro sur la Côte-Nord, les possibilités d’extension du réseau de transport d’électricité d’Hydro-Québec pour desservir les communautés du Nunavik, le prolongement du réseau ferroviaire jusqu’à la fosse du Labrador et l’importance des sommes additionnelles consacrées à la quantité et à la qualité de la main-d’oeuvre, nous avons là d’importants ingrédients réunis pour générer des effets structurants et synergiques, des leviers de création durables de valeur ajoutée et de richesse, au nord comme au sud du 49e parallèle.

Le budget du gouvernement du Québec donne, encore une fois, la mesure des formidables opportunités que le Plan Nord pourrait susciter pour l’ensemble de la collectivité québécoise, celle d’aujourd’hui et celle de demain.